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Ndiaffate: Dr Ameth Diallo (Pastef) expose les maux de la commune et tacle la maire, Astou Ndiaye

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Face à la presse, Dr Ameth Diallo, coordonnateur communal du Pastef à Ndiaffate a listé les maux dont souffrent cette commune située dans le département de Kaolack.

Dr Diallo a imputé la responsabilité à l’actuelle équipe municipale dirigée par Astou Ndiaye, car selon lui, est responsable de beaucoup de maux dont font face cette localité.

Probléme foncier:

« Il y’a la prédation foncière qui sevit ici a Ndiaffate. Nous ne césserons de rappeler le cas de Koutal Serere et d’autres localites ou des Ndaffatois oridnaires avaient réunis leurs maigres moyens, versés leurs contributions pour qu’ils puissent rentrer en posséssion de leurs parcelles et jusqu’à présent rien n’est fait. C’est une situation déplorable. Le pire c’est que recemment, la mairie a ciblé de grandes superficies, des centaines hectares qu’elle veut morceler et certainement vendre aux plus offrants. Certainement, ces terres appartiennent à des cultivateurs. La mairie veut récuperer ces terres là, les garder, les morceler et peut être faire des projections sur 5 ou 10 ans pour les vendre. Nous vivons le même problème que celui de Mbour 4 à Ndiaffate. En tant qu’acteur politique, j’ai décidé de porter cette question là sur la table des autorités (…) ».

Problématique de l’accés à l’eau potable:

« C’est une problématique qui se fait sentir dans tous les villages de Ndiaffate. Même si on a installé des robinets partout dans les concessions, nos graves mamansm nos femmes, utilisent toujours de l’eau des puits. Ce qui est déplorable en ce 21e siecle, dans une localité qui n’est ni enclavée, ni éloignée mais qui se trouve juste au centre du Sénégal ».

Salinisation des terres:

« Il y’a aussi le probléme de l’avancée de la salinisation au niveau des terres de Ndiaffate. Ces autorités auront également dans leurs correspondances cette problématique qui a été trés bien décrite et détaillée du début à la fin avec le protocole d’accord qui a été signé avec la mairie de Ndiaffate, l’extension des périmetres de production de sel, l’avancée de la salinisation qui affecte nos espaces de pâturage, nos champs et même nos habitations ».

Enclavement de la zone de Waladekh:

« Il y’a aussi une question qui nous tient à coeur. C’est l’enclavement de Waladekh. Aujourd’hui les populations sont en train de souffrir. Qu’est ce qui empeche la mairie de continuer les travaux, qu’est ce qui l’empeche de remettre à niveau la piste pour qu’aujourd’hui les populations de Waladekh puissent vaquer à leurs occupations, évacuer les urgences sanitaires. La situation est grave et déplorable ».

Cependant, Dr Diallo pense que le moment de la politique politicienne est révolu. « Il est depassé. On l’a enterré avec l’arrivée au pouvoir du Président Bassirou Diomaye Faye, depuis le 2 avril. Nous voulons dire a l’autorité que les souffrances qui sont les nôtres, sont d’une urgance et que nous sollicitons leur appui et leur assiatance afin qu’on puisse les solutionner pour le bonheur de nos populations pour qui, nous nous battons jour et nuit. Nous voulons dire aux Ndiaffatois de s’unir encore, d’être vigilant, d’être les garde-fous de ce changement là qui est en train de s’opérer et de faire de sorte que l’actuelle équipe municipale, avec tous ces acolytes, qu’ils ne partent pas en bradant nos ressources surtout les ressources fonciéres », a conclu le coordonnateur de Pastef Ndiaffate.

 

FGS/ABD/KAOLACKINFOS

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Kaolack : 72 heures de grève renouvelable décrétées par les étudiants de la promotion 10 de l’UNCHK

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KAOLACK INFOS 22 AVRIL 2026 .

Les étudiants de la promotion 10 de l’Université Numérique Cheikh Hamidou Kane (UNCHK) ont entamé, ce mercredi 22 avril, une grève de 72 heures renouvelable. Le mouvement a entraîné la suspension de l’ensemble des activités pédagogiques.

À l’origine de cette décision, plusieurs revendications, dont le non-paiement des bourses d’études et la lenteur administrative, jugée pénalisante pour le bon déroulement de leur cursus.

S’exprimant au nom de ses camarades, le porte-parole Papa Aliou Ndiaye a qualifié ce mot d’ordre de « début du commencement », avertissant que des actions plus radicales pourraient être envisagées en cas de non-satisfaction de leurs doléances.

S S 

Mardi 22 Avril 2026 à 11 h 50 .

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Lutte contre la désinformation et initiation à l’IA : la CJRS/Zone Centre en première ligne à Touba

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La Convention des Jeunes Reporters du Sénégal (CJRS), à travers sa coordination de la zone centre, a lancé ce vendredi 17 avril 2026 à Touba une session de formation de trois jours axée sur la lutte contre la désinformation et l’initiation à l’intelligence artificielle.

Au total, 35 professionnels des médias, venus des quatre régions de la zone centre, prennent part à cette rencontre stratégique visant à renforcer leurs capacités dans un contexte marqué par la prolifération des fausses informations.

À travers cette initiative, la CJRS ambitionne de sensibiliser ces acteurs clés de l’information aux enjeux de la désinformation, tout en les outillant sur les opportunités qu’offre l’intelligence artificielle dans le traitement et la diffusion de l’information.

Cet atelier se veut ainsi un cadre d’échanges et de renforcement de compétences, mais aussi un levier pour faire des jeunes reporters des remparts efficaces contre ce fléau qui fragilise la crédibilité de la sphère médiatique.

S S

Vendredi 17 Avril 2026 à 16 h 00 

 

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Keur Madiabel : Le Ministre Aliou Sall installe un kit satellitaire pour les sourds et malentendants

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KAOLACK INFOS 16 AVRIL 2026 

Le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Aliou Sall, a clôturé, hier, sa tournée nationale dédiée à la politique de connectivité universelle. L’ultime étape s’est déroulée à Keur Madiabel, dans la région de Kaolack, marquée par la remise d’un kit satellitaire au centre d’apprentissage des sourds et malentendants .

En présence de l’adjoint au gouverneur, Mamadou Habib Kamara, et du maire Abdoulaye Diatta, le ministre a insisté sur la dimension profondément sociale de cette initiative. « Le numérique n’est pas un luxe pour les personnes vivant avec un handicap, mais un véritable levier d’émancipation », a-t-il déclaré.

Grâce à cette connexion satellitaire à haut débit, les apprenants du centre auront désormais accès à des contenus pédagogiques adaptés et pourront interagir avec d’autres communautés à travers le Sénégal et le continent africain. Une avancée majeure qui ouvre la voie à leur insertion dans les métiers du numérique, où les compétences intellectuelles priment sur l’expression orale.

Cette tournée s’inscrit dans le cadre du New Deal technologique, un programme ambitieux visant à connecter gratuitement un million de citoyens à Internet d’ici fin 2026. À travers cette initiative, les autorités entendent réduire la fracture numérique et garantir une inclusion effective sur l’ensemble du territoire.

« La connectivité universelle perd tout son sens si elle exclut une partie de la population. Notre ambition est de ne laisser personne en marge, notamment dans les zones rurales et les localités les plus enclavées », a martelé le ministre.

Avant l’étape de Kaolack, la délégation ministérielle s’était rendue dans les régions de Ziguinchor et de Kolda, où plusieurs établissements scolaires et centres de formation ont été connectés.

Au terme de cette tournée de cinq jours, neuf étapes ont été franchies, permettant de toucher des milliers de bénéficiaires. Un bilan que le ministre juge « positif », annonçant dans la foulée une deuxième phase du programme qui ciblera d’autres régions du pays.

« Nous poursuivrons avec la même énergie, car le succès du New Deal technologique repose sur une condition essentielle : permettre à chaque Sénégalais, où qu’il soit, d’accéder au numérique », a conclu Aliou Sall.

S S

Jeudi 16 Avril 2026 à 01 h 47 .

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‎Gestion de l’eau en agriculture familiale : Kaolack au cœur d’un forum ouest-africain sur l’innovation paysanne

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À Kaolack, les acteurs du développement agricole, les producteurs et les décideurs se sont réunis ce 15 avril 2026 à l’Hôtel Le Relais pour le Forum ouest-africain sur la gestion de l’eau en agriculture familiale. Une rencontre initiée par PROLINNOVA Sénégal, avec l’appui de l’organisation allemande Misereor, dans le cadre du projet Proli-GEAFaSa.

‎Ce forum se positionne comme un espace d’échanges entre agriculteurs, chercheurs et autorités autour des innovations locales. Pour Abdou Thiam, chargé de programme du projet Proli-GEAFaSa, les solutions viennent d’abord du terrain: « Les paysans innovateurs sont les détenteurs du savoir local. Chaque zone a ses réalités et ce sont eux qui développent des réponses adaptées aux problèmes de gestion de l’eau », a-t-il expliqué.

‎Il souligne également la dimension sous-régionale du projet :« Les activités que nous déroulons au Sénégal sont les mêmes que nous mettons en œuvre au Burkina Faso. Cela permet de partager les expériences et de renforcer les capacités à l’échelle du Sahel ».

‎Dans les départements de Kaolack et de Nioro, plusieurs producteurs ont mis en place des techniques efficaces pour maîtriser l’eau agricole, malgré des conditions parfois difficiles.

‎« À Ngane Alassane, la nappe phréatique est souvent salée, mais les paysans ont développé des techniques pour contourner cette contrainte. Ce sont des initiatives très importantes qu’il faut encourager », a indiqué Abdou Thiam.

‎Selon lui, ces innovations locales méritent d’être diffusées :

‎« Le projet est là pour identifier ces innovateurs, capitaliser leurs expériences et les vulgariser afin d’aider d’autres producteurs confrontés aux mêmes difficultés ».

‎La rencontre a été saluée par les autorités locales, qui ont insisté sur l’importance de la gestion durable de l’eau pour l’avenir de l’agriculture.

‎Le représentant du président du conseil départemental de Kaolack a ainsi déclaré que « ce forum arrive à point nommé, dans un contexte où les défis liés à l’eau deviennent de plus en plus pressants pour les producteurs ».

‎Dans le même sens, la représentante du maire a souligné « la nécessité d’accompagner et de valoriser les initiatives locales qui contribuent à renforcer la résilience des exploitations familiales »

‎Très mobilisés, les producteurs ont également saisi cette tribune pour partager leurs expériences et préoccupations, faisant de ce forum un véritable espace de dialogue et de co-construction de solutions durables pour l’agriculture familiale au Sahel.

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