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« Quartier à la Une » / Kaolack: Fass Ridwane avec son lot de maux, les populations lancent un SOS

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Situé dans la commune de Kaolack, le quartier Fass Darou Ridwane est peu connu du grand public. D’ailleurs, semble-t-il, les autorités administratives et municipales l’ont oublié au point que les habitants de ce quartier isolé et enclavé se plaignent. Ce quartier manque de tout. Les habitants de cette localité polarisant près de 10 milles âmes, rencontrent d’énormes difficultés. Ainsi, ils invitent les autorités à leur venir en aide le plus rapidement possible.

Nous sommes à Fass Ridwane, ici la première chose qui attire l’attention est le lotissement. Une anarchie totale et indescriptible qui fait le décor de cette localité dont les maisons…… Des concessions construites sur des ruelles et artères entre autres problèmes, nous dit le délégué de quartier, Massamba Gueye. « Notre souci majeur est un problème de lotissement. Cela fait des années que nous vivons dans cette situation. Toutes les maisons qui sont dans le quartier n’ont pas eu d’autorisation de construire. Autrement dit, le quartier n’a pas de plan de délimitation. Nous sommes partis au niveau des services techniques de l’Etat en charge de cette situation et au niveau de la municipalité pour les interpeller sur la situation mais rien n’a été fait depuis lors. Le quartier est borné mais les rues ne sont toujours pas délimitées et à cause de cela, les bornes fontaines ne peuvent également pas être mise à la disposition des résidents. Le problème de lotissement est la source de tous les maux du quartier à savoir le problème de l’électricité, des rues, de la sécurité, des bornes fontaines et des inondations. La mairie doit procéder au lotissement afin de permettre la délimitation des maisons et rues. Nous avons saisi toutes les autorités de la région pour la résolution de notre problème mais ça tarde toujours. Il faut que le président de la République, Bassirou Diomaye Faye et son premier ministre nous viennent en aide.
Les populations du quartier sont d’une part responsables de cette situation car jusqu’à présent certains n’ont pas payé leurs frais de bornage, a-t-il ajouté.
Pour Monsieur Abdoulaye Diallo, Président du Comité de gestion de l’école primaire Fass Darou Ridwane, le quartier fait face à d’énormes problèmes surtout celui du lotissement. « C’est seulement dans ce quartier que j’ai vu un lotissement qui a commencé depuis 2011 et ne peut jusqu’à présent s’achever. Nous ne disposons que du certificat d’attribution, y’a beaucoup de personnes qui ont été là pendant les lotissements mais n’ont toujours pas pris en compte dans le cadre des attributions de parcelles, donc c’est le lotissement qui est notre principal problème », a-t-il tenté d’expliquer. A en croire ce dernier, l’assainissement est aussi un autre problème auquel font face les habitants de Fass Darou Ridwane. Les rues sont inondées et la population est ainsi exposée à des problèmes sanitaires. Il y’a aucun plan d’assainissement dans le quartier . « Pour se déplacer, on est obligé de sauter comme des sauterelles jusqu’à atteindre la route nationale, à cause de rues inondées, on a vraiment besoin de canalisation pour faire évacuer les eaux usées et celles de la pluie. Et en plus de cela, on ne dispose pas de dépotoirs d’ordures » a-t-il affirmé.
Monsieur Mansour Gaye, Directeur de l’école primaire Fass Darou Ridwane de souligner que la seule structure scolaire dont dispose le quartier connaît des problèmes d’environnement surtout à chaque période de l’hivernage. « En cette période, il nous est impossible d’atteindre l’école à cause des rues inondées, en plus l’école elle-même est inondée jusqu’à fin janvier. Vu la situation qui prévaut dans cet établissement scolaire, les élèves sont exposés à des risques de maladie et à une insécurité totale avec la présence des reptiles qui sont dans les eaux stagnantes » a dit le directeur Gaye. Ce dernier n’a pas manqué de lancer un appel aux autorités municipales et administratives pour mettre fin à ces problèmes. À noter aussi que l’école fait face à un manque crucial d’eau potable depuis des mois, obligeant les potaches à aller faire leurs besoins ailleurs.
Madame Awa Diack, Badiane Gox de son état, les inondations sont un véritable danger pour la santé de la population. « Malgré la vaccination des enfants qui prennent des médicaments afin de se prévenir du paludisme, les risques sont toujours présents car les adultes ne font pas partie de ces campagnes de vaccination, ils sont aussi exposés. Le quartier ne dispose pas de poste de santé d’où les énormes difficultés auxquelles font face les femmes enceintes qui sont parfois obligées d’accoucher dans les maisons à cause de la fatigue qu’elles risquent d’endurer durant le trajet pour se rendre au poste de santé le plus proche. Les femmes du quartier ne bénéficient pas de financements. Nous sommes à chaque fois oubliées. La preuve, récemment, la mairie à organisé des journées de saupoudrage des larves et moustiques, notre quartier n’a pas bénéficié de ces actions au moment où nous en avons vraiment besoin », a soutenu la Badiénou Gox.

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Kaolack/ Nawel : le fameux “Yobou Ndogou” de Serigne Babacar Moukabro – Les fidèles renouvellent leur foi envers leur guide religieux

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Kaolack infos 03 Mars 2026. À Nawel, à quelques heures du départ pour Diourbel, dans le cadre des actions citoyennes menées chaque année par Serigne Babacar Moukabro, les fidèles affichent une immense joie et une ferveur remarquable.

Zikr, louanges et prières rythment l’atmosphère à l’approche du départ. Comme à l’accoutumée, l’événement du “Yobou Ndogou” constitue un moment fort de communion et de partage entre le guide religieux et ses disciples.

À l’occasion de cette édition, des fidèles venus de divers horizons ont répondu présents, témoignant une fois de plus de leur engagement indéfectible envers leur marabout. Pour cette édition, d’importantes quantités de vivres – composées notamment de bœufs et de denrées alimentaires – ont été collectées et sont prêtes à être acheminées à Diourbel pour être présentées à leur guide.

Un élan de solidarité et de foi qui illustre la vitalité du mouvement et l’attachement profond des fidèles à leur référent spirituel.

Sidy Sankhare

03 Mars 2026 à 13 h 38 .

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D’une émigrée à une marchande ambulante : le parcours du combattant de Sohna Khady Dramé, modèle de résilience

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Kaolack infos 25 Février 2026 .Partie à l’étranger avec l’espoir d’un avenir meilleur, Sohna Khady Dramé nourrissait, comme tant d’autres, le rêve d’une réussite au-delà des frontières. Mais entre désillusions, précarité et solitude, son expérience migratoire s’est rapidement transformée en une véritable épreuve de survie.

Confrontée à des conditions de vie difficiles et à l’absence de stabilité, elle prend la décision courageuse de rentrer au pays. Un retour loin d’être facile, marqué par les regards interrogateurs, les attentes sociales et le poids d’un rêve inachevé.

Refusant de céder au découragement, Sohna Khady Dramé choisit de se battre. Sans emploi stable ni soutien financier conséquent, elle se lance dans le petit commerce ambulant, notamment la vente de savon. Sous le soleil ardent, sillonnant rues et marchés, elle propose divers articles pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille.

Chaque journée est un défi : affronter la fatigue, la concurrence, les aléas climatiques et parfois même le mépris. Pourtant, derrière son étal improvisé se cache une femme déterminée, animée par une volonté inébranlable de réussir dignement.

Au-delà de cette trajectoire économique, Sohna Khady Dramé s’est également engagée dans la sphère médiatique. Elle a animé une émission intitulée « Passe Passe » (La Détermination) sur la radio communautaire Ngaye FM, où elle recevait des guides religieux afin de véhiculer des messages spirituels et éducatifs.

Fervente disciple de la confrérie mouride, elle voue une affection particulière à Mame Diarra Bousso, mère du fondateur du mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba, également connu sous le nom de Khadimou Rassoul. Son engagement spirituel lui a valu le surnom de « Sohna Khady Touhfati », inspiré d’un poème de Cheikh Ahmadou Bamba. Partout où elle passe, elle s’efforce de transmettre le message et les valeurs de Mame Diarra Bousso, surtout à une époque où beaucoup évoquent une déperdition des repères au Sénégal.

Aujourd’hui, son parcours inspire. De l’émigration à la vente ambulante, Sohna Khady Dramé incarne la résilience, le courage et la capacité à se réinventer face à l’adversité. Son histoire rappelle que la dignité ne se mesure ni au statut social ni au lieu où l’on se trouve, mais à la force avec laquelle on choisit de se relever.

Par Sidy Sankharé

Mercredi 25 Février 2026 à 21 h 46

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Lutte contre la précarité : 700 kits alimentaires distribués aux familles vulnérables de Kaolack

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Kaolack infos 24 Février 2026 . Dans le cadre du programme Ramadan 2026 placé sous le thème « Certes, les croyants sont des frères », la Türkiye Diyanet Vakfı (Fondation Diyanet de Türkiye), en partenariat avec la Alfityanu Humanitaire International, a procédé à une importante opération de solidarité au profit des populations vulnérables de Kaolack ce mardi 24 Février 2026. Au total, 700 kits alimentaires ont été distribués à des familles dans le besoin de ce mois béni de Ramadan.

 

 » Cette initiative humanitaire s’inscrit dans une dynamique de soutien social visant à accompagner les ménages les plus modestes durant cette période de spiritualité, de partage et de solidarité. Composés de denrées de première nécessité — notamment du riz, de l’huile, du sucre, des pâtes alimentaires et d’autres produits essentiels — les kits permettront aux bénéficiaires de mieux faire face aux charges alimentaires liées au jeûne  » a expliqué M. Nurtekin, chef de la délégation Turque au niveau de la zone centre à savoir Kaolack et Kaffrine.

 

Lors de la cérémonie de distribution, le chef de la délégation Turque a rappelé que cette action traduit les valeurs universelles de fraternité, d’entraide et de compassion prônées par l’islam. Le Ramadan est un moment privilégié pour renforcer les liens de solidarité entre les communautés et soutenir les familles en situation de précarité  » a ajouté M. Nurtekin.

 

 » Dans un contexte marqué par des défis sociaux persistants et des besoins humanitaires croissants, certaines initiatives citoyennes se distinguent par leur constance et leur impact concret sur le terrain. C’est le cas de l’action menée par Cheikh Mahy Aliou Cissé, à travers la Fondation Alfityanou Humanitaire International, devenue au fil des années un acteur reconnu de la solidarité communautaire », a rappelé Ismaïla Sy au nom de la fondation Alfityanou humanitaire international.

 

À travers cet engagement continu, Cheikh Mahy Aliou Cissé et la fondation Alfityanou Humanitaire International illustrent une forme de solidarité ancrée dans l’action concrète, où la générosité devient un levier de cohésion sociale et d’espoir pour les plus vulnérables a noté M Sy .

 

Les bénéficiaires, venus de différents quartiers de la capitale du Saloum, ont exprimé leur gratitude envers les donateurs. Plusieurs chefs de famille ont salué une initiative qui, selon eux, arrive à un moment crucial marqué par la hausse du coût de la vie et les difficultés économiques persistantes.

 

Concernant la tensions au Moyen-Orient, le chef de la délégation Turque , M Nurtekin a lancé un appel solennel aux fidèles musulmans du Sénégal afin d’intensifier les prières en faveur de la paix en Palestine, particulièrement durant cette période spirituelle du mois de Ramadan.

 

À travers ce programme Ramadan 2026, la Türkiye Diyanet Vakfı et la fondation Alfityanu Humanitaire International réaffirment ainsi leur engagement à poursuivre des actions sociales durables au Sénégal, en mettant l’accent sur la solidarité, la dignité humaine et le vivre-ensemble.

 

Sidy Sankharé 

Mardi 24 Février à 20 h 27 . 

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Kaolack: Un camion transportant du charbon prend feu en pleine circulation

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Un camion gros porteur transportant des sacs de charbon, a pris feu ce mardi en pleine circulation, au marché Ocass de Kaolack. Cet incident a semé la panique chez les riverains et les usagers de la route qui ont aussi tôt alerté les secouristes.

Selon des témoins présents sur les lieux, le sinistre se serait déclaré à l’avant du véhicule. Une épaisse fumée noire était visible à plusieurs mètres, provoquant un ralentissement important du trafic. Le conducteur, alerté par des passants et par l’odeur de brûlé, a immédiatement immobilisé le camion sur le bas-côté avant de tenter de maîtriser les flammes avec les moyens du bord.

Alertés, les sapeurs-pompiers sont intervenus promptement pour circonscrire l’incendie et éviter sa propagation aux habitations et aux véhicules stationnés à proximité. Aucune perte en vie humaine n’a été signalée, mais le camion a subi d’importants dégâts matériels.

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