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Plan de Redressement Économique : Une étape cruciale pour le Sénégal de demain, selon ATS.
Alors que le gouvernement s’apprête à dévoiler ce vendredi 1er août son Plan de Redressement économique et social, Pa Ibou Ndiaye, figure emblématique du Mouvement And Taxawu Sibassor, a tenu à exprimer son soutien sans réserve à cette initiative. Pour lui, ce plan constitue une pièce maîtresse du puzzle que forment le Projet, la Vision 2050 et la doctrine des « JJJ » (Jeunesse, Justice, Jëf), indispensables pour sortir le Sénégal de l’ornière économique héritée des précédents régimes.
Dans un entretien accordé à notre rédaction, Pa Ibou Ndiaye a rappelé que « le Sénégal ne peut plus se permettre de tergiverser ». Après des décennies de gestion hasardeuse sous Senghor, Abdou Diouf, Wade et Macky Sall, marquées par « du surplace, des reculs et des pertes », le pays a besoin d’une stratégie claire et audacieuse. Le Plan de Redressement, selon lui, s’inscrit dans cette logique : « C’est le chaînon manquant entre la Vision 2050 et les actions concrètes. Sans lui, nous risquons de répéter les erreurs du passé, où les projets restaient lettre morte. »
Le leader du mouvement And Taxawu Sibassor a salué la transparence affichée par le Premier ministre Ousmane Sonko, qui a choisi de présenter ce plan au Grand Théâtre national, symbole d’une volonté d’inclusion populaire . « Contrairement aux anciennes pratiques où les décisions se prenaient dans l’opacité, ce gouvernement assume ses responsabilités face au peuple. Le redressement passera par des sacrifices, mais ils sont nécessaires pour assainir les finances publiques et relancer l’économie », a-t-il déclaré.
Pa Ibou Ndiaye a également insisté sur l’imbrication cohérente des différentes composantes de la gouvernance actuelle : la Pensée (le Projet), la Vision 2050, la doctrine des JJJ, et l’idéologie de souveraineté. « Le Plan de Redressement n’est pas isolé. Il s’articule avec la Vision 2050 pour garantir que les mesures d’austérité actuelles servent un développement durable. C’est cela, la rupture promise », a-t-il expliqué.
Enfin, il a appelé les Sénégalais à la patience et à la mobilisation collective. « Les défis sont immenses, avec une dette publique représentant 119 % du PIB et une crise alimentaire touchant plus de 1,2 million de personnes . Mais c’est précisément dans ces moments que nous devons faire bloc derrière nos dirigeants. Le changement, c’est maintenant, et c’est ensemble que nous construirons le Sénégal de nos aspirations. »