ACTUALITES
Communiqué du conseil des ministres du 3 février 2021
Président de la République, Son Excellence Macky SALL a réuni, en visioconférence, le Conseil des Ministres, ce mercredi 03 février 2021.
A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a présenté les condoléances de la Nation et des membres du Conseil des Ministres à Madame Zahra Iyane THIAM, Ministre de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire, suite au rappel à Dieu du Regretté Mourchid Iyane THIAM, Président de la Commission nationale de Concertation du Croissant lunaire.
Il a également salué la mémoire de Feu Amadou Saïdou BA, Secrétaire Permanent du GES-Pétrogaz, un serviteur de l’Etat exemplaire, récemment arraché à notre affection.
Abordant son agenda diplomatique, le Président de la République s’est réjoui des conclusions du Sommet extraordinaire de la CEDEAO, tenu en visioconférence, le 02 février 2021. Le Sénégal a, en effet, été désigné et endossé comme candidat unique pour occuper le poste de Président en exercice de l’Union Africaine, réservé à la sous-région Ouest africaine, pour la période 2022-2023.
Le Chef de l’Etat a, à cet égard, remercié les Chefs d’Etat et de Gouvernement des pays membres de la CEDEAO, pour cette marque de confiance au Sénégal, qui consolide ainsi le rayonnement de sa diplomatie et son attachement à l’intégration du continent africain.
Sur les contrôles techniques et le renouvellement du parc des transports urbains et interurbains, le Président de la République, après avoir présenté les condoléances de la Nation aux familles des neuf (09) personnes tuées dans l’accident de la route survenu le jeudi 28 janvier 2021, dans la commune de Ngathie Nawdé, rappelle aux Ministres en charge des Transports terrestres, des Forces armées, de la Justice et de l’Intérieur, l’impératif d’assurer l’application stricte des sanctions dans l’accomplissement des contrôles routiers et autoroutiers, en veillant sur l’état technique des véhicules de transports de passagers et de marchandises en circulation.
Le Chef de l’Etat invite, en outre, le Ministre des Transports terrestres, à accélérer le processus de renouvellement des parcs de bus et autres véhicules de transports interurbains, notamment ceux en circulation sur les axes routiers départementaux.
Abordant la question liée à la nécessité d’une régulation optimale des fréquences radioélectriques et de la consolidation du numérique comme pilier de la modernisation de l’audiovisuel, le Président de la République informe le Conseil, avoir présidé, le vendredi 28 janvier 2021, une réunion dans ce sens, pour le renforcement de l’implantation de la Télévision Numérique Terrestre (TNT), sur toute l’étendue du territoire national.
Le Chef de l’Etat rappelle, à cet égard, au Gouvernement son engagement permanent à impulser le développement et la professionnalisation du secteur audiovisuel, à travers l’application intégrale du code de la presse et le soutien financier et fiscal exceptionnel de l’Etat aux entreprises de presse (amnistie fiscale, baisse de 70% des redevances, aide doublée en 2020, création du Fonds d’Appui au Développement de la Presse).
A cet effet, le Président de la République demande aux Ministres en charge de la Communication et de l’Economie numérique, de veiller, en relation avec le CNRA et l’ARTP, à la mise en œuvre d’une doctrine consensuelle de paiement des redevances, d’optimisation de la gestion des fréquences radioélectriques et d’encadrement de leur cession.
Le Chef de l’Etat souligne, par ailleurs, la nécessité de veiller à la qualité des programmes diffusés sur les radios et télévisions. Ces contenus doivent renforcer la paix sociale, la cohésion nationale, l’Autorité de l’Etat et les intérêts du Sénégal.
Dans le contexte de transformation digitale de notre société, le Président de la République rappelle au Gouvernement, l’impératif d’actualiser les cahiers des charges opposables aux radios et télévisions, en veillant dans le cadre de l’ancrage de la TNT, à la spécialisation distinctive des acteurs.
Le Président de la République invite, à ce sujet, le Gouvernement à asseoir (i) la souveraineté de l’Etat sur l’infrastructure TNT dans sa globalité en le transférant à la Télédiffusion du Sénégal SA (TDSSA (ii) le contrôle direct des droits de passage et (iii) l’accessibilité des décodeurs au public.
En définitive, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement d’accorder une urgence notable à la matérialisation effective, dans tous ces aspects, du passage du Sénégal de l’analogique au numérique intégral en assurant la redondance du système.
Le Chef de l’Etat invite, enfin, le Gouvernement à mettre en place un dispositif de régulation et d’encadrement, spécifique aux réseaux sociaux.
Poursuivant sa communication, le Président de la République a indiqué toute l’attention particulière qu’il accorde à l’exécution, dans les délais prescrits, du projet Mémorial de Gorée, un projet culturel d’envergure, dont la maitrise d’ouvrage déléguée a été confiée à l’APIX.
Le Chef de l’Etat demande, à ce propos, au Ministre de la Culture et de la Communication de veiller à ce que l’Agence travaille en étroite collaboration avec l’AGETIP pour mutualiser les moyens et renforcer la cohésion d’ensemble, dans l’exécution du projet.
Sur la vulgarisation et l’intensification de la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre la corruption, le Président de la République rappelle au Gouvernement qu’il a validé, lors du Conseil des Ministres du 16 septembre 2020, cette stratégie nationale sur la période 2020-2024, une première du Sénégal indépendant.
Le Chef de l’Etat demande, à ce sujet, à l’OFNAC, en relation avec le Gouvernement et l’ensemble des acteurs, partenaires impliqués, à accentuer la vulgarisation de ce document national consensuel, dont la mise en œuvre des orientations et actions, est fortement soutenue par l’Etat et ses démembrements.
Sur le climat social, la gestion et le suivi des affaires intérieures, le Président de la République a insisté sur la nécessité de renforcer le contrôle de la qualité des matériaux et systèmes de construction, eu égard à la recrudescence de l’effondrement des bâtiments et à la récurrence des incendies dans nos villes et campagnes.
Il a, à ce propos, demandé au Ministre de l’Urbanisme du Logement et de l’Hygiène publique, d’engager, en liaison avec le Ministre de l’Intérieur, à travers la Direction de la Protection civile, un audit général des bâtiments, des matériaux et systèmes de construction pour une mise aux normes.
Le Chef de l’Etat invite, dès lors, les Ministres concernés, en relation avec l’Association Sénégalaise de normalisation et les Ordres professionnels (Ordre des Architectes du Sénégal, Ordre des Experts et Evaluateurs agrées), à mettre en place une nouvelle réglementation qui préserve davantage la qualité, la sécurité et la durabilité des constructions autorisées et des habitations.
Le Président de la République indique, dans cette perspective, la nécessité de renforcer en ressources humaines, l’Inspection générale des constructions et des bâtiments, dans le cadre de la réalisation du programme des 100.000 logements et du développement des constructions en hauteur.
Sur la consolidation de l’inclusion sociale, le Chef de l’Etat, rappelant l’éradication de la lèpre, depuis 2015, qui constitue une performance notable de notre système de santé, demande au Ministre de la Santé et de l’Action sociale, d’engager le processus d’abrogation, avant la fin du mois de mars 2021, du cadre juridique (loi n°76-03 du 25 mars 1976) relatif aux villages de reclassement social, en vue de la suppression définitive du statut spécial de ces localités et établissement humains.
ACTUALITES
Différend Mairie de Kaolack – SEN’EAU : Baye Cisse prend position et appelle à faire bloc autour de l Municipalité .
KAOLACK INFOS LE 06 NOV 2026
L’homme d’affaires et responsable politique à Kaolack, Baye Ciss, s’invite dans le débat opposant la municipalité de Kaolack à la Société nationale des eaux (SEN’EAU). Joint au téléphone par Ibrahima Guèye, directeur général d’Alfayda, il a exprimé son désaccord avec l’attitude de la société et affiché son soutien à la mairie.
Selon Baye Ciss, il est inconcevable que SEN’EAU procède à des coupures d’eau dans les établissements scolaires, alors que, affirme-t-il, la société devrait à la municipalité une somme de 6 milliards de francs CFA.
Face à cette situation, le responsable politique lance un appel à toutes les forces vives de Kaolack afin qu’elles se mobilisent autour de la municipalité pour trouver une issue à ce différend.
Pour Baye Ciss, l’heure n’est pas aux considérations partisanes. Il invite les populations à mettre de côté leurs appartenances politiques et à faire bloc derrière la mairie, estimant qu’une mobilisation collective est nécessaire pour défendre les intérêts de la ville et parvenir à une solution.
Par Sidy Sankharé
Vendredi 6 Novembre 2026 à 00 h 00.
ACTUALITES
REJET DE LA LFR 2026 : LE SÉNÉGAL NE DOIT PAS DEVENIR L’OTAGE DES QUERELLES POLITIQUES
Le vote intervenu ce mardi 3 novembre à l’Assemblée nationale marque une étape préoccupante dans la vie politique de notre pays.
Par 109 voix contre 20 et trois abstentions, les députés ont rejeté le projet de loi de finances rectificative pour 2026, en adoptant une question préalable qui a mis fin à son examen avant même la discussion générale.
Que la majorité parlementaire conteste les choix budgétaires du Gouvernement n’a rien d’anormal dans une démocratie. L’Assemblée nationale n’est pas une chambre d’enregistrement et personne ne devrait lui demander de le devenir.
Mais ce droit de contrôle s’accompagne d’une responsabilité, particulièrement lorsque les décisions prises peuvent avoir des conséquences sur les finances publiques et sur la vie quotidienne des Sénégalais.
Car ce qui vient de se produire ne concerne pas uniquement les rapports entre un ministre des Finances et des députés. Il s’agit d’un désaccord profond entre un Gouvernement et une majorité parlementaire issus d’une même histoire politique, au moment où notre pays traverse une situation financière particulièrement difficile.
Le projet de loi rectificative devait notamment tenir compte d’une révision à la baisse des recettes de l’État, d’une augmentation considérable des dépenses de subventions énergétiques et d’une modification des crédits consacrés aux investissements publics.
Ces arbitrages pouvaient être contestés. Ils méritaient même un débat approfondi.
Mais pourquoi choisir de mettre fin à l’examen du texte plutôt que de confronter publiquement les différentes propositions, d’exiger les corrections nécessaires et de permettre aux Sénégalais de comprendre les conséquences de chaque option ?
C’est cette décision qui appelle aujourd’hui une explication politique.
Les députés de la majorité ont invoqué la sincérité budgétaire. Cette préoccupation est légitime. Mais elle ne dispense pas de présenter clairement les solutions de remplacement, surtout lorsque l’exercice budgétaire touche à sa fin.
Il ne suffit pas de rejeter des prévisions pour faire disparaître les difficultés financières auxquelles elles cherchent à répondre.
Les besoins de financement de l’État demeurent. Les obligations de paiement demeurent. Les entreprises qui attendent le règlement de leurs créances, les travailleurs dont les emplois dépendent de la commande publique et les collectivités territoriales qui attendent leurs ressources ne peuvent pas être oubliés dans cette confrontation.
Le rejet de la LFR ne signifie pas que l’État cessera demain de fonctionner. La loi de finances initiale demeure applicable et notre droit prévoit certains mécanismes permettant d’assurer la continuité de l’action publique.
Mais l’absence de rectification budgétaire réduit les possibilités d’ajustement que recherchait le Gouvernement. Si cette situation devait se prolonger sans solution, elle pourrait accentuer les tensions de trésorerie, compliquer certains paiements et entretenir l’incertitude auprès des partenaires financiers.
Voilà pourquoi la responsabilité des députés de la majorité mérite d’être interrogée.
Ils avaient le droit de rejeter le texte. Ils doivent maintenant expliquer comment ils entendent contribuer à résoudre les difficultés auxquelles le pays reste confronté.
Il serait regrettable que des divergences politiques, aussi profondes soient-elles, prennent le pas sur les intérêts économiques et sociaux de la Nation.
Le Président de la République est désormais devant ses responsabilités
La Constitution sénégalaise organise les rapports entre le Gouvernement et l’Assemblée nationale. Elle prévoit des procédures particulières pour les lois de finances et des mécanismes permettant de surmonter certains désaccords institutionnels.
L’article 86 ouvre notamment la possibilité d’engager la responsabilité du Gouvernement sur un projet de loi de finances, sous les conditions qu’il prévoit et avec le risque d’une motion de censure.
Le recours éventuel à cette procédure, après le rejet intervenu aujourd’hui, soulève toutefois des questions juridiques qui doivent être examinées avec rigueur.
Quant à la dissolution de l’Assemblée nationale, elle est encadrée par l’article 87 et ne peut intervenir pendant les deux premières années de la législature.
Il n’existe donc pas de solution constitutionnelle qu’il suffirait d’actionner sans en mesurer les conditions et les conséquences.
Mais une chose est certaine : le Président de la République ne peut pas se désintéresser de cette situation.
Il est le chef de l’État. À ce titre, il lui appartient de veiller au fonctionnement régulier des institutions et à la continuité de l’État.
Le rejet de la LFR appelle désormais une clarification sur la manière dont le Gouvernement entend poursuivre l’exécution du budget 2026, honorer ses engagements et préserver la confiance des partenaires économiques et financiers.
Il appelle également une clarification politique sur les rapports entre l’Exécutif et la majorité parlementaire.
Car le Sénégal ne peut durablement fonctionner dans une situation où les institutions chargées de conduire et d’autoriser la politique budgétaire ne parviennent plus à s’accorder sur les moyens de faire face aux difficultés du pays.
La majorité parlementaire doit assumer ses choix. Le Gouvernement doit répondre aux interrogations soulevées sur ses prévisions et ses arbitrages. Et le Président de la République doit exercer pleinement les responsabilités que lui confère la Constitution.
Les Sénégalais ne devraient pas avoir à supporter le coût d’un désaccord politique qui s’installe au sommet de l’État.
Notre pays a déjà suffisamment de difficultés économiques et sociales pour qu’on y ajoute une incertitude institutionnelle prolongée.
Le temps des explications est nécessaire. Celui des décisions l’est tout autant.
Abdoulaye WILANE
Porte-parole du Parti socialiste du Sénégal
ACTUALITES
Kaolack : l’ORSRE sensibilise les acteurs agricoles à la contractualisation pour sécuriser les transactions et le financement
KAOLACK INFOS LE 02 NOVEMBRE 2026
Rapprocher les acteurs de la chaîne de valeur agricole, encourager le dialogue sur les conditions de production et de commercialisation et faciliter l’accès au financement. C’est l’objectif de l’atelier de sensibilisation organisé à Kaolack par l’Organe de régulation du système de récépissé d’entrepôt (ORSRE), dans le cadre du Programme de compétitivité de l’agriculture et de l’élevage (PCAE).
Cette rencontre a réuni les différents acteurs du secteur agricole, notamment les producteurs, les entreposeurs professionnels, les acheteurs et les institutions financières. Elle vise à leur permettre de mieux se connaître, d’échanger sur leurs préoccupations et d’explorer les possibilités de collaboration autour de la contractualisation agricole. Une démarche qui repose notamment sur le principe de « vendre avant de produire », à travers des engagements préalables entre producteurs et acheteurs.
Pour Mamadou Lamine Souané, la contractualisation constitue un levier important pour améliorer les performances des filières agricoles. « La quintessence de cet atelier est de permettre aux acteurs de la chaîne de valeur agricole de se voir, de discuter et d’améliorer les conditions de production, de commercialisation, mais aussi de financement », a-t-il expliqué.
Il a également rappelé que le PCAE a pour objectif principal d’assurer la compétitivité des chaînes de valeur agricoles. Dans cette perspective, le programme entend favoriser une meilleure organisation des acteurs et renforcer les mécanismes de financement et de commercialisation.
En complément de la contractualisation, le système de récépissé d’entrepôt constitue un autre mécanisme de financement. Ce document juridique représente les marchandises déposées dans un entrepôt agréé. Il peut servir de garantie auprès des banques et des systèmes financiers décentralisés (SFD), permettant ainsi au producteur d’accéder à un financement sans être obligé de vendre immédiatement sa récolte.
« Il s’agit de permettre à un producteur de disposer de sa marchandise en stock, en garantie, mais en même temps de bénéficier, à travers le récépissé d’entrepôt, d’un financement, jusqu’à ce que les prix atteignent un certain niveau pour pouvoir vendre et ne pas se retrouver dans ce que l’on appelle les cycles infernaux du bradage », a précisé Mamadou Lamine Souané.
Présent à la rencontre, l’adjoint au gouverneur de Kaolack a, pour sa part, insisté sur l’importance de ce dispositif pour une région dont l’économie repose en grande partie sur l’agriculture, notamment la filière arachidière. Il a relevé les difficultés auxquelles les producteurs sont confrontés en matière de financement, de stockage et de mise en relation avec les acheteurs.
« La contractualisation est un dispositif particulièrement important parce qu’il vise d’abord à sécuriser les transactions entre les différents acteurs », a-t-il souligné. Selon lui, cette démarche doit également permettre aux producteurs de mieux apprécier les conditions du marché et de commercialiser leurs récoltes dans des conditions plus avantageuses.
Après des ateliers organisés dans les régions de Diourbel, Kolda, Sédhiou et Tambacounda, l’ORSRE poursuit sa tournée de sensibilisation à Kaolack, Kaffrine et Fatick. Des précontrats sont déjà en cours d’élaboration afin de faciliter la mise en relation entre les différents acteurs, notamment les banques chargées du financement et les entreposeurs responsables du stockage, sous le contrôle de l’organe de régulation.
À travers cette initiative, l’ORSRE entend promouvoir la contractualisation agricole comme un outil de sécurisation des transactions, d’amélioration du financement et de renforcement de la compétitivité des filières agricoles
ACTUALITES
Firgui-Kaymor-Nganda : la colère des populations face à l’état dégradé de la route.
Le bitumage de la route Firgui-Kaymor-Nganda reste une vieille revendication des populations locales. Fatiguées des difficultés de circulation et des drames provoqués par la dégradation de cet axe depuis 1963, elles ont organisé une marche pacifique pour interpeller les autorités. Les manifestants réclament la reprise du projet de bitumage annoncé par le régime sortant, dont les travaux tardent toujours à démarrer.
La colère monte chez les populations de Firgui, Kaimor et Nganda, dans le département de Nioro du Rip. À travers cette mobilisation, les habitants veulent attirer l’attention des autorités sur les conséquences de l’état de cette route, qui constitue un véritable obstacle à la mobilité des personnes et des biens.
Selon eux, la piste en latérite se dégrade davantage au fil des années, particulièrement pendant l’hivernage. Les accidents y sont fréquents et les évacuations sanitaires deviennent de véritables épreuves.
Ils évoquent notamment des femmes qui perdent la vie en cours d’évacuation vers les structures sanitaires, ainsi que plusieurs accidents mortels enregistrés sur cet axe.
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