ACTUALITES
Samba NDIAYE du Mouvement MDIS au parti MDIS : Des Sillons Pour Servir
Le Président Samba NDIAYE leader du Parti MDIS LIGGEEY SENEGAL CI JAMM
est devenu incontestablement une des grandes personnalités marquantes dans
l’histoire politique contemporaine du Sénégal.
Depuis la création de son Mouvement Démocratique pour le Développement Intégral du Sénégal- LIGGEEY SENEGAL en 2015, les actions menées illustrent amplement sa vision d’œuvrer pour
l’épanouissement des populations en luttant contre la pauvreté et les disparités au
sein du territoire national afin de préserver la dignité de chacun. Armé de ses qualités
personnelles et de ses compétences professionnelles, il a fini de convaincre nos
concitoyens à croire à sa vision de développement intégral. C’est dans cette optique
que s’inscrivent tous ses combats politiques qui ont connu un tournoi décisif le 8 juin
2023 avec la création du Parti Mouvement Démocratique pour le Développement
Intégral du Sénégal- LIGGEEY SENEGAL CI JAMM. Dès lors, de nouvelles
perspectives se sont ouvertes vers les nombreux enjeux politiques, économiques et
sociaux de notre pays dans lesquels le P-MDIS bénéficie d’atouts majeurs et
incontestables.
I. La naissance de MDIS : un tournant dans le combat politique de
Samba Ndiaye
Le Mouvement Démocratique pour le Développement Intégral du Sénégal
(MDIS/LIGGEEY SENEGAL) a été porté sur les fonds baptismaux le Jeudi 07 Mai
2015.
En lançant le MDIS / LIGGEEY SENEGAL, le Président Samba NDIAYE reste en
phase avec une vision que partagent tous les sénégalais : le développement intégral
du Sénégal et des sénégalais.
« Développement intégral » : il ne faudrait pas se hasarder de faire une
interprétation rapide en arguant que ce ne sont encore que de vains mots et des
slogans d’homme politique. Au contraire chaque terme est corrélé à un objectif bien déterminé
Sans entrer dans des définitions très recherchées et académiques on peut simplement
dire que le développement vise le progrès, l’essor, en somme l’amélioration
qualitative et durable d’un pays et de ses habitants. Ce progrès apporte des
transformations dans l’amélioration des conditions de vie de la population.
Donc pour le MDIS, le développement intégral ne vise que l’homme afin qu’il puisse
mener une vie décente. Cela est conforme aux trois aspects marquants les principales
caractéristiques du Développement Humain Intégral :
Holistique : le développement humain intégral promeut le bien de chaque
individu et de la personne tout entière. Il est économique, social, politique,
culturel, écologique et spirituel ;
Solidarité : le développement humain intégral promeut les droits et les
responsabilités de chacun, et de chaque personne vis-à-vis des autres ;
Justice et paix : le développement humain intégral promeut une société juste
et pacifique qui respecte la dignité de chaque personne.
Tout est parti d’un diagnostic profond et lucide sur la situation du Sénégal et des
sénégalais depuis l’indépendance. En effet, malgré les efforts qui ont été faits par les
différents gouvernements depuis 1960, il est inconcevable que les conditions de vie
de certains sénégalais n’aient pas évolué vers le progrès, que les inégalités
indécentes demeurent, que certains continuent à habiter dans des cases, que d’autres
n’aient jamais accès à l’eau potable, à l’électricité, à des routes praticables etc.
C’est dans ce sens que le MDIS est en phase avec les programmes lancés par le
Président Macky SALL comme le PUDC, le PUMA, les BSF, le CMU entres autres.
S’agissant d’ailleurs du PUDC nous disons « MDIS-PUDC même combat ».
Sous l’impulsion du Président Samba NDIAYE, le MDIS a élaboré un programme
d’activités vaste et ambitieux pour non seulement réfléchir sur des thèmes qui
intéressent la vie quotidienne des sénégalais des campagnes et des villes, mais
surtout pour proposer des solutions réalistes. Dans la mise en œuvre de ses activités,
le MDIS compte sur ses membres très engagés aux côtés du Président Samba
NDIAYE avec ses puissants leviers que sont les cadres, les femmes, les jeunes et les
étudiants.
D’ailleurs, lors de l’installation de MDIS-Jeunes à Pikine le 21 mai 2016, devant près
d’un millier de personnes le Président Samba NDIAYE avait saisi l’occasion pour appeler
les jeunes à participer au développement de leur terroir. La mobilisation a atteint un niveau
exceptionnel le 7 mai 2018, lors de l’installation du mouvement des femmes pour célébrer
le 3
e anniversaire de MDIS au Grand Théâtre rempli à ras bord et qui a vu la participation
de militants du MDIS venus des 14 régions du Sénégal.
II. Des objectifs clairement identifiés
Le Président Samba NDIAYE l’avait bien indiqué lors du lancement du mouvement le
07 mai 2015. Son objectif est de se déployer suivant des axes stratégiques,
notamment le développement socio-économique humain, durable, équilibré et harmonieux des territoires au niveau horizontal comme vertical, la promotion d’un
mode de gestion démocratique et intégral de l’ensemble des secteurs de notre
économie nationale pour une croissance soutenue et durable au bénéfice des
populations.
Il déclarait que « la mission du MDIS est de participer pleinement au développement
du Sénégal à travers la mise en place d’un cadre de réflexion et d’actions… ». Le
MDIS s’est donné alors une mission de combattre l’injustice et les inégalités. La
philosophie du mouvement fondée sur la solidarité et l’entraide consiste à agir de telle
sorte que les sénégalais de tous bords puissent être pris en charge avec dignité. Elle
vise également à inculquer les valeurs du travail, de l’action et de la participation utile
à tous.
Dans le même sillage, le MDIS a aussi résolument une vision politique car à chaque
fois que de besoin, il a toujours fait connaître ses positions courageuses et
argumentées à travers des communiqués de ses cadres : référendum du 20 mars
2016 ; retrait les enfants de la rue constituant une frange sociale vulnérable qui doit
être protégée et qui doit bénéficier d’un suivi-encadrement rapproché ; grâce
présidentielle à Karim Wade ; loi portant modification du code pénal et du code de
procédure pénale que l’Assemblée nationale du Sénégal a adopté et voté le 25 juin
2021 et qui entre dans la politique de sécurisation de notre pays ; soutien des grands
projets d’infrastructures indispensables pour améliorer les conditions de déplacement
des populations : TER, B.R.T., autoroutes, autoponts, réhabilitation et construction
d’un réseau dense et structurant de chemins de fer ; Covid 19 ; évènements de mars
2021 et de juin 2023 etc.
III. Mise en œuvre d’actions tournées vers l’humain et de propositions
axées sur le développement intégral du Sénégal
1. Les principales actions menées
Après son lancement, le MDIS a réalisé plusieurs actions phares résumées comme
suit :
Mise en œuvre le 15 Novembre 2015 du programme dénommé « PUDCMDIS : MÊME COMBAT », pour venir en soutien à certaines localités du pays.
Ainsi, des habits et des fournitures scolaires ont été distribués aux élèves des
villages de plusieurs régions du Sénégal, ainsi que des outils de nettoiement
dans plusieurs localités ;
Organisation d’une journée de consultations médicales gratuites avec dons de
médicaments à Pikine le 23 Juillet 2016, activité où le président Samba Ndiaye
est pionnier depuis plusieurs années dans son Ndoffane natal. En 2022 on en
était à la 9e édition et elle se poursuivra cette année.
Formation des femmes à travers le territoire national aux différents métiers de
transformation de produits agricoles ;
Formation et financement des femmes dans les activités génératrices de revenus
(AGR) ;
Actions humanitaire diversifiées pour un traitement équitable de nos concitoyens
2. Des axes de réflexions et de propositions orientés sur le
développement
Depuis sa création, le MDIS a mené des réflexions et fait des propositions dans divers
secteurs de la vie économique, sociale et politique du pays. Elles sont entre autres :
La nécessité de renforcer le PUDC et le PACASEN qui constituent de
véritables leviers de développement territorial ;
La mise en place progressive du service civique militaire obligatoire (3 mois
maximum), pour inculquer aux jeunes des valeurs républicaines et les former
à des métiers structurants et pour lutter contre l’incivisme ;
L’organisation d’un forum national avec comme thème « HABITAT SOCIAL
RURAL DANS UN SENEGAL ÉMERGENT », le 15 Décembre 2016 à la
Chambre de Commerce de Dakar. Le MDIS prône la modernisation des
habitations en milieu rural en développant une politique d’habitat social
adaptée aux réalités de ces milieux. Jusque-là, l’accent a toujours été mis sur la
promotion de l’habitat social en milieu urbain au détriment du monde rural. Le MDIS
pense qu’au niveau des structures de l’Etat et des citoyens il est absolument
impératif de promouvoir l’habitat social en milieu rural ;
Promouvoir les fermes agricoles publiques pour faire face au défi de l’emploi,
accroitre les revenus des producteurs et permettre un retour à la terre. Dans
ce sens, il est nécessaire d’encourager l’agrobusiness par les acteurs
nationaux, en partenariat avec les populations locales au grand bénéfice de la
nation ;
Proposer des pistes de solutions aux problèmes d’inondations et de
stagnations d’eaux sur l’ensemble du territoire national. Ainsi, il faut poursuivre
les actions d’assainissement et d’aménagement du territoire en vue de
résoudre définitivement les effets néfastes des inondations aggravés par le
dérèglement climatique ;
La réforme des programmes scolaires afin qu’ils soient adaptés aux besoins
de notre pays en termes d’apprentissage, de formation et de compétence ;
La pérennisation du slogan « Oubi Tey Diang Tey » pour respecter le quantum
horaire dans les établissements scolaires ;
La pérennisation d’un dialogue politique et social sincère pour la stabilité du
pays. Dans ces sens, le MDIS a toujours approuvé le dialogue politique initié
par le Président Macky Sall comme moment d’échanges francs autour des
questions essentielles dans le cadre du renforcement de la démocratie et de
la communion de toutes les forces et intelligences au service de la république
et de la nation ;
La recherche permanente de l’unité et la stabilité, gage du progrès
économique et social ;
La confiance à notre justice pour toutes les affaires pendantes ;
Le rejet de toute forme de violence et l’appel à la retenue, au calme et à la
sérénité pour la préservation la paix sociale dans notre pays ;
Le relèvement du plateau technique de nos structures de santé à tous les niveaux ;
L’appui et la protection des couches vulnérables, notamment les enfants de la
rue et les personnes vivant avec un handicap. Le MDIS considère que la
protection des personnes vulnérables ne doit pas se limiter aux enfants, elle
doit être étendue à toutes les autres personnes vulnérables ou abandonnées
à leur propre sort, notamment les personnes âgées et les déficients mentaux ;
Le renforcement et la réalisation de projets d’infrastructures : routes,
autoroutes, ponts, autoponts, chemins de fer, pistes de production pour
faciliter la mobilité des personnes, l’écoulement des produits agricoles et des
autres biens de consommation.
IV. Samba NDIAYE dans l’action
1. Au service de la nation
Ingénieur d’Etat en Génie Civil (option aménagement et construction hydraulique) de
l’université d’Annaba (Algérie) en 1991, Samba NDIAYE est également titulaire du
Diplôme d’Etudes Supérieures d’Administration et de Gestion (DESAG) du CESAG,
ainsi que d’attestation de formation dans divers domaines1
.
Samba NDIAYE est un homme d’action connu toujours au service de la nation
sénégalaise. Cela est illustré pour les succès et défis relevés dans toutes les stations
occupées durant sa carrière professionnelle.
A la SENELEC : 17 ans au service de cette société nationale hautement
stratégique pour le développement économique et social du Sénégal. Il y a
notamment occupé les fonctions de Chef du Service Entretien Général, puis
celle de Chef du Service Administration Générale. En outre, il a été chef du
projet de construction du siège social de la SENELEC de 1993 à 1995, et a
également participé à l’édification du Stade de France à Saint-Denis2
. Il a été
à l’origine de plusieurs innovations notamment les révolutions technologiques
et managériales dans la gestion du carburant (avec les cartes prépayées) et
de l’utilisation des téléphones portables à travers le système « gescompte ».
A la Société des Infrastructures de Réparation Navale (SIRN S.A.) :
pendant près d’une douzaine d’années il a toujours défendu avec le soutien
personnel du Président de la République, les intérêts du Sénégal dans les
différents partenariats où la SIRN est impliquée. En outre, Samba NDIAYE a
été le principal acteur de la transformation structurelle du secteur naval au
Sénégal, avec l’installation d’usines de fabrication d’embarcations en fibre de
verre qui lui a valu un Brevet d’Invention. Certains le surnomment d’ailleurs le
« père » des pirogues modernes au Sénégal.
Aux Grands Trains du Sénégal (GTS-SA) : c’est le 30 septembre 2020 que
le Président Macky SALL a fait le choix sur la personne de Samba NDIAYE
pour relever un autre défi qui est au cœur de ses projets : la relance du
transport ferroviaire au Sénégal. GTS–S.A. va accroitre le transport des
personnes et des biens dans des conditions de sécurité, augmenter et diversifier l’offre de transport collectif interurbain en tenant compte des impacts
économiques, environnementaux, sociaux sur toute l’étendue du territoire.
C’est donc un challenge pour le Président Samba NDIAYE qui comme il l’a fait
à la SENELEC et à la SIRN avec des initiatives innovantes va relancer le
transport ferroviaire au Sénégal.
Mairie de Ndoffane : avec 2 mandats successifs le maire Samba NDIAYE a
modernisé la commune de Ndoffane qui est sortie des ténèbres à la satisfaction
totale des populations. Quelques réalisations phares dans des secteurs
importants peuvent être citées comme exemples :
Urbanisation de la commune : routes bitumées, aires de repos et de
détente, centre socioculturel etc.
Eclairage public
Ndoffane ville propre
Appuis annuels aux écoles
Infrastructures et équipements sportifs
Développement de partenariat
Actions sociales
Soutiens aux activités des femmes
Ndoffane MVP : Moderne, Verte, Propre et Prospère
2. La naissance du parti P-MDIS : le 8 juin 2023 une date historique
C’est le jeudi 08 Juin 2023, après 08 ans d’existence que le Mouvement Démocratique
pour le Développement Intégral du Sénégal (MDIS/LIGGEEY SENEGAL) devient le
Parti-MDIS LIGGEEY SENEGAL CI JAMM à l’issue de son Assemblée Générale
Constitutive.
A cet effet, plusieurs résolutions ont été adoptées à l’unanimité et par acclamation par
le Comité d’initiative, notamment les 3
e
, 4
e
, 5
e et 6e
résolutions :
Troisième Résolution : création du Parti MDIS
Conformément au souhait de la totalité des membres présents à l’assemblée
Générale, il a été décidé de transformer le mouvement politique MDIS en Parti
Politique dénommé : Parti MOUVEMENT DEMOCRATIQUE POUR LE
DEVELOPPEMENT INTEGRAL DU SENEGAL (MDIS Lire M10) LIGGEEY
SENEGAL CI JÀMM.
Quatrième Résolution : changement de logo
Après présentation et discussion entre les membres présents à l’Assemblée Générale,
il a été décidé à l’unanimité le choix du logo du Parti MDIS.
Cinquième Résolution: élection du Président du Parti
A l’issue des débats, lors de l’Assemblée Générale Constitutive, Monsieur Samba
NDIAYE fondateur du Mouvement MDIS a été élu à l’unanimité Président du Parti
MDIS.
Sixième Résolution : ouverture à l’endroit des Sénégalais
L’Assemblée Générale, à l’unanimité, appelle les Sénégalais d’ici et d’ailleurs à une
adhésion massive au Parti pour une implication active au développement intégral du pays
3. Un contexte favorable et ouvert au jeu démocratique
Le contexte très propice choisi par Samba NDIAYE pour transformer son mouvement
en parti démontre sa vision perspicace pour servir le Sénégal. Déjà les actions
menées par MDIS hautement appréciées non seulement par les populations
sénégalaises mais aussi par toutes les familles d’acteurs politiques sont des signes
qui révèlent l’adhésion à sa vision de la majorité des sénégalais.
Mieux encore, la naissance du P-MDIS est aussi une démarche prospective car
presque un mois jour pour jour après la décision de l’Assemblée Générale Constitutive
du 8 juin, le Président Macky SALL annonça lors de son discours du 3 juillet 2023 qu’il
ne briguera pas un 3e mandat en 2024 même si la Constitution le lui permet. Ce
contexte a ouvert davantage le jeu démocratique où inéluctablement le Président
Samba NDIAYE et le P-MDIS vont se positionner par des initiatives, des démarches
et des stratégies murement étudiées pour servir le Sénégal.
4. Des Atouts majeurs du P-MDIS au service du Sénégal
Les atouts du P-MDIS sont nombreux et ne peuvent être énumérés de façon
exhaustive. Quelques exemples saillants peuvent être cités :
La personne et la personnalité du Président Samba NDIAYE :
c’est le 1er intrant du parti. Ce digne descendant de Valdiodio
Ndiaye un des pères de l’indépendance du Sénégal, est connu
pour son honnêteté, son humanisme, sa courtoisie, sa
générosité, sa sincérité, sa dignité, son ouverture, sa fidélité dans
les relations humaines. A ses qualités humaines s’ajoutent sa
compétence, son expertise, son leadership, sa rigueur dans le
travail, ses qualités de grands administrateurs et de gestionnaire
d’entreprises et de collectivités territoriales (SENELEC, SIRN,
GTS, Mairie de Ndoffane devenue ville lumière et nouvelle grâce
à ses 2 mandats) ;
L’ouvrage « SENEGAL : DES SILLONS POUR SERVIR » qu’il
a écrit qui sont au nombre de huit (08)3
:
Le service national, pourquoi ?
Fermes agricoles publiques : défi de l’emploi et
du revenu ?
De la péréquation financière entre collectivités
territoriales
La problématique des inondations
L’habitat social rural dans un Sénégal émergent
Le Sénégal, un hub naval ?
La latérite : quelle alternative ?
Le franc CFA a bon dos
Les réalisations et les actions menées par MDIS (voir plus haut) ;
La mise en place de structures dynamiques et efficace :
MDIS-Cadres, MDIS-femmes, MDIS-Jeunes, MDIS-Etudiants ;
La massification par le maillage du territoire national et de la
diaspora avec des militants déterminés à accompagner et à
soutenir Samba NDIAYE dans sa vison;
Des cadres compétents à tous les niveaux ;
L’adhésion en majorité de femmes et de jeunes très engagés qui
sont des leviers incontournables pour servir le Sénégal ;
Un large positionnement dans les plateformes numériques : en
guise d’exemple le nombre d’abonnés à la page Facebook
MDIS à la date du dimanche 20 janvier 20234 concerne toutes
les couches de la population qui sont installées dans des villes et
pays différents réparties comme suit :
Genres
Hommes : 68%, Femme : 31%
Réparation par Age
18-24 ans : 13,4%
25-34 ans : 57,8%
35-44 ans : 18,1%
45-54 ans : 5,4%
55-64 ans : 1,7%
65+ ans : 3,6%
Principales Villes
Dakar : 43,1%
Bamako (Mali) : 6,7%
Rufisque : 4,2%
Thiès : 3,9%
Kaolack : 2,8%
Principaux pays
Sénégal : 81,0%
Mali : 7,8%
France : 2,2%
Mauritanie : 1,1%
Maroc : 1%
Source : Statistiques Facebook MDIS par Momath Dramé chargé de com. MDIS
Rencontre entre le Président
Samba NDIAYE et les responsables départementaux du Sénégal de MDIS-Jeunes le
18 mars 2023 à Kaolack
Conclusion
A la lumière de tout ce qui précède la transformation du MOUVEMENT MDIS en
PARTI MDIS a révélé aux sénégalais DES SILLONS POUR SERVIR tracés par le
Président Samba NDIAYE comme il l’a écrit dans son récent ouvrage paru le 6 mai
2023. C’est pourquoi, dans le contexte politique actuel auquel s’ajoutent les défis du
développement économique et social, les militants et sympathisants du P-MDIS
doivent redoubler leur mobilisation dans la solidarité pour accompagner le Président
Samba NDIAYE dans son objectif de développement intégral du Sénégal. Dans ce
sens, des stratégies efficaces doivent être identifiées par une démarche solidaire et
unitaire pour mieux baliser les sillons qu’il a tracés pour servir le Sénégal.
Moustapha KEBE
Membre de la Cellule des Cadres du PARTI MDIS LIGGEEY SENEGAL CI JAMM
ACTUALITES
Différend Mairie de Kaolack – SEN’EAU : Baye Cisse prend position et appelle à faire bloc autour de l Municipalité .
KAOLACK INFOS LE 06 NOV 2026
L’homme d’affaires et responsable politique à Kaolack, Baye Ciss, s’invite dans le débat opposant la municipalité de Kaolack à la Société nationale des eaux (SEN’EAU). Joint au téléphone par Ibrahima Guèye, directeur général d’Alfayda, il a exprimé son désaccord avec l’attitude de la société et affiché son soutien à la mairie.
Selon Baye Ciss, il est inconcevable que SEN’EAU procède à des coupures d’eau dans les établissements scolaires, alors que, affirme-t-il, la société devrait à la municipalité une somme de 6 milliards de francs CFA.
Face à cette situation, le responsable politique lance un appel à toutes les forces vives de Kaolack afin qu’elles se mobilisent autour de la municipalité pour trouver une issue à ce différend.
Pour Baye Ciss, l’heure n’est pas aux considérations partisanes. Il invite les populations à mettre de côté leurs appartenances politiques et à faire bloc derrière la mairie, estimant qu’une mobilisation collective est nécessaire pour défendre les intérêts de la ville et parvenir à une solution.
Par Sidy Sankharé
Vendredi 6 Novembre 2026 à 00 h 00.
ACTUALITES
REJET DE LA LFR 2026 : LE SÉNÉGAL NE DOIT PAS DEVENIR L’OTAGE DES QUERELLES POLITIQUES
Le vote intervenu ce mardi 3 novembre à l’Assemblée nationale marque une étape préoccupante dans la vie politique de notre pays.
Par 109 voix contre 20 et trois abstentions, les députés ont rejeté le projet de loi de finances rectificative pour 2026, en adoptant une question préalable qui a mis fin à son examen avant même la discussion générale.
Que la majorité parlementaire conteste les choix budgétaires du Gouvernement n’a rien d’anormal dans une démocratie. L’Assemblée nationale n’est pas une chambre d’enregistrement et personne ne devrait lui demander de le devenir.
Mais ce droit de contrôle s’accompagne d’une responsabilité, particulièrement lorsque les décisions prises peuvent avoir des conséquences sur les finances publiques et sur la vie quotidienne des Sénégalais.
Car ce qui vient de se produire ne concerne pas uniquement les rapports entre un ministre des Finances et des députés. Il s’agit d’un désaccord profond entre un Gouvernement et une majorité parlementaire issus d’une même histoire politique, au moment où notre pays traverse une situation financière particulièrement difficile.
Le projet de loi rectificative devait notamment tenir compte d’une révision à la baisse des recettes de l’État, d’une augmentation considérable des dépenses de subventions énergétiques et d’une modification des crédits consacrés aux investissements publics.
Ces arbitrages pouvaient être contestés. Ils méritaient même un débat approfondi.
Mais pourquoi choisir de mettre fin à l’examen du texte plutôt que de confronter publiquement les différentes propositions, d’exiger les corrections nécessaires et de permettre aux Sénégalais de comprendre les conséquences de chaque option ?
C’est cette décision qui appelle aujourd’hui une explication politique.
Les députés de la majorité ont invoqué la sincérité budgétaire. Cette préoccupation est légitime. Mais elle ne dispense pas de présenter clairement les solutions de remplacement, surtout lorsque l’exercice budgétaire touche à sa fin.
Il ne suffit pas de rejeter des prévisions pour faire disparaître les difficultés financières auxquelles elles cherchent à répondre.
Les besoins de financement de l’État demeurent. Les obligations de paiement demeurent. Les entreprises qui attendent le règlement de leurs créances, les travailleurs dont les emplois dépendent de la commande publique et les collectivités territoriales qui attendent leurs ressources ne peuvent pas être oubliés dans cette confrontation.
Le rejet de la LFR ne signifie pas que l’État cessera demain de fonctionner. La loi de finances initiale demeure applicable et notre droit prévoit certains mécanismes permettant d’assurer la continuité de l’action publique.
Mais l’absence de rectification budgétaire réduit les possibilités d’ajustement que recherchait le Gouvernement. Si cette situation devait se prolonger sans solution, elle pourrait accentuer les tensions de trésorerie, compliquer certains paiements et entretenir l’incertitude auprès des partenaires financiers.
Voilà pourquoi la responsabilité des députés de la majorité mérite d’être interrogée.
Ils avaient le droit de rejeter le texte. Ils doivent maintenant expliquer comment ils entendent contribuer à résoudre les difficultés auxquelles le pays reste confronté.
Il serait regrettable que des divergences politiques, aussi profondes soient-elles, prennent le pas sur les intérêts économiques et sociaux de la Nation.
Le Président de la République est désormais devant ses responsabilités
La Constitution sénégalaise organise les rapports entre le Gouvernement et l’Assemblée nationale. Elle prévoit des procédures particulières pour les lois de finances et des mécanismes permettant de surmonter certains désaccords institutionnels.
L’article 86 ouvre notamment la possibilité d’engager la responsabilité du Gouvernement sur un projet de loi de finances, sous les conditions qu’il prévoit et avec le risque d’une motion de censure.
Le recours éventuel à cette procédure, après le rejet intervenu aujourd’hui, soulève toutefois des questions juridiques qui doivent être examinées avec rigueur.
Quant à la dissolution de l’Assemblée nationale, elle est encadrée par l’article 87 et ne peut intervenir pendant les deux premières années de la législature.
Il n’existe donc pas de solution constitutionnelle qu’il suffirait d’actionner sans en mesurer les conditions et les conséquences.
Mais une chose est certaine : le Président de la République ne peut pas se désintéresser de cette situation.
Il est le chef de l’État. À ce titre, il lui appartient de veiller au fonctionnement régulier des institutions et à la continuité de l’État.
Le rejet de la LFR appelle désormais une clarification sur la manière dont le Gouvernement entend poursuivre l’exécution du budget 2026, honorer ses engagements et préserver la confiance des partenaires économiques et financiers.
Il appelle également une clarification politique sur les rapports entre l’Exécutif et la majorité parlementaire.
Car le Sénégal ne peut durablement fonctionner dans une situation où les institutions chargées de conduire et d’autoriser la politique budgétaire ne parviennent plus à s’accorder sur les moyens de faire face aux difficultés du pays.
La majorité parlementaire doit assumer ses choix. Le Gouvernement doit répondre aux interrogations soulevées sur ses prévisions et ses arbitrages. Et le Président de la République doit exercer pleinement les responsabilités que lui confère la Constitution.
Les Sénégalais ne devraient pas avoir à supporter le coût d’un désaccord politique qui s’installe au sommet de l’État.
Notre pays a déjà suffisamment de difficultés économiques et sociales pour qu’on y ajoute une incertitude institutionnelle prolongée.
Le temps des explications est nécessaire. Celui des décisions l’est tout autant.
Abdoulaye WILANE
Porte-parole du Parti socialiste du Sénégal
ACTUALITES
Kaolack : l’ORSRE sensibilise les acteurs agricoles à la contractualisation pour sécuriser les transactions et le financement
KAOLACK INFOS LE 02 NOVEMBRE 2026
Rapprocher les acteurs de la chaîne de valeur agricole, encourager le dialogue sur les conditions de production et de commercialisation et faciliter l’accès au financement. C’est l’objectif de l’atelier de sensibilisation organisé à Kaolack par l’Organe de régulation du système de récépissé d’entrepôt (ORSRE), dans le cadre du Programme de compétitivité de l’agriculture et de l’élevage (PCAE).
Cette rencontre a réuni les différents acteurs du secteur agricole, notamment les producteurs, les entreposeurs professionnels, les acheteurs et les institutions financières. Elle vise à leur permettre de mieux se connaître, d’échanger sur leurs préoccupations et d’explorer les possibilités de collaboration autour de la contractualisation agricole. Une démarche qui repose notamment sur le principe de « vendre avant de produire », à travers des engagements préalables entre producteurs et acheteurs.
Pour Mamadou Lamine Souané, la contractualisation constitue un levier important pour améliorer les performances des filières agricoles. « La quintessence de cet atelier est de permettre aux acteurs de la chaîne de valeur agricole de se voir, de discuter et d’améliorer les conditions de production, de commercialisation, mais aussi de financement », a-t-il expliqué.
Il a également rappelé que le PCAE a pour objectif principal d’assurer la compétitivité des chaînes de valeur agricoles. Dans cette perspective, le programme entend favoriser une meilleure organisation des acteurs et renforcer les mécanismes de financement et de commercialisation.
En complément de la contractualisation, le système de récépissé d’entrepôt constitue un autre mécanisme de financement. Ce document juridique représente les marchandises déposées dans un entrepôt agréé. Il peut servir de garantie auprès des banques et des systèmes financiers décentralisés (SFD), permettant ainsi au producteur d’accéder à un financement sans être obligé de vendre immédiatement sa récolte.
« Il s’agit de permettre à un producteur de disposer de sa marchandise en stock, en garantie, mais en même temps de bénéficier, à travers le récépissé d’entrepôt, d’un financement, jusqu’à ce que les prix atteignent un certain niveau pour pouvoir vendre et ne pas se retrouver dans ce que l’on appelle les cycles infernaux du bradage », a précisé Mamadou Lamine Souané.
Présent à la rencontre, l’adjoint au gouverneur de Kaolack a, pour sa part, insisté sur l’importance de ce dispositif pour une région dont l’économie repose en grande partie sur l’agriculture, notamment la filière arachidière. Il a relevé les difficultés auxquelles les producteurs sont confrontés en matière de financement, de stockage et de mise en relation avec les acheteurs.
« La contractualisation est un dispositif particulièrement important parce qu’il vise d’abord à sécuriser les transactions entre les différents acteurs », a-t-il souligné. Selon lui, cette démarche doit également permettre aux producteurs de mieux apprécier les conditions du marché et de commercialiser leurs récoltes dans des conditions plus avantageuses.
Après des ateliers organisés dans les régions de Diourbel, Kolda, Sédhiou et Tambacounda, l’ORSRE poursuit sa tournée de sensibilisation à Kaolack, Kaffrine et Fatick. Des précontrats sont déjà en cours d’élaboration afin de faciliter la mise en relation entre les différents acteurs, notamment les banques chargées du financement et les entreposeurs responsables du stockage, sous le contrôle de l’organe de régulation.
À travers cette initiative, l’ORSRE entend promouvoir la contractualisation agricole comme un outil de sécurisation des transactions, d’amélioration du financement et de renforcement de la compétitivité des filières agricoles
ACTUALITES
Firgui-Kaymor-Nganda : la colère des populations face à l’état dégradé de la route.
Le bitumage de la route Firgui-Kaymor-Nganda reste une vieille revendication des populations locales. Fatiguées des difficultés de circulation et des drames provoqués par la dégradation de cet axe depuis 1963, elles ont organisé une marche pacifique pour interpeller les autorités. Les manifestants réclament la reprise du projet de bitumage annoncé par le régime sortant, dont les travaux tardent toujours à démarrer.
La colère monte chez les populations de Firgui, Kaimor et Nganda, dans le département de Nioro du Rip. À travers cette mobilisation, les habitants veulent attirer l’attention des autorités sur les conséquences de l’état de cette route, qui constitue un véritable obstacle à la mobilité des personnes et des biens.
Selon eux, la piste en latérite se dégrade davantage au fil des années, particulièrement pendant l’hivernage. Les accidents y sont fréquents et les évacuations sanitaires deviennent de véritables épreuves.
Ils évoquent notamment des femmes qui perdent la vie en cours d’évacuation vers les structures sanitaires, ainsi que plusieurs accidents mortels enregistrés sur cet axe.
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