ACTUALITES
Assemblée nationale: Voici la liste complète des députés élus
Voici la liste complète des députés de la 15ème législature:
Pastef
Proportionnelle :
Ousmane Sonko
Mbène Faye
Saliou Ndione
Marie Ang Mame Selbé Diouf
Alla Kane
Maïmouna Bousso
Oumar Sy
Fama Bâ
Abdoulaye Tall
Jacqueline Sagna
Mohamed Sall
Amy Dia
Mouramani Kaba Diakité
Awa Sonko
Alioune Ndao
Béatrice Faye
Germaine Tening
Oumar Diop
Awa Seck
Babacar Varore
Marème Mbacké
Mayame Mbaye
Ndèye Fatou Mané
Bara Ndiaye
Fatou Ngom
Ousmane Diouf
Fatou Bâ
Assane Diop
Anta Dia
Banta Wagué
Liste Majoritaire (Départementale) :
Dakar : Abass Fall, Mame Mariama Dary, Elhadj Ababacar Tambédou, Marie Hélène Ndoffène Diouf, Elhadj Ousmane Fall, Ndakh Thiam, Abdourahmane Diouf
Guédiawaye : Ramatoulaye Bodiang, Mamadou Seye
Keur Massar : Mohamed Siradio Souaré, Ramatoulaye Ndom
Pikine : Babacar Ndiaye, Safiatou Malick Mbaye, Ibrahima Mbengue, Mame Diarra Beye, Matar Sylla
Rufisque : Youngaré Dione, Khady Sarr
Bambey : Badara Diouf, Sokhna Diarra Thiaw
Diourbel : Alioune Sène, Coumba Ndiaye
Mbacké : Cheikh Thioro Mbacké, Fatma Mbodj, Ahmadou Lô, Khady Sow, Diogomaye Diaw
Fatick : Cheikh Faye, Amy Ndiaye
Foundiougne : Ansoumana Sarr, Mariama Coly
Mbirkilane : Samba Dang
Kaffrine : Momar Talla Ndao, Maïmouna Dieng
Koungheul : Elhadj Gueye, Ndèye Awa Dieng
Malem Hodar : Elhadj Diop
Guinguinéo : Ismaila Diallo
Kaolack : Rocky Ndiaye, Alioune Badara Diagne
Nioro du Rip : Massamba Dieng, Amy Tall Dieng
Kédougou : Abdoulaye Sow
Salémata : Mamadou Lamine Souaré
Saraya : Amdiatta Diaby
Kolda : Youba Baldé, Malick Sané
Médina Yoro Foula : Wouly Doucouré, Diaraye Bâ
Vélingara : Ibou Gueye, Safiatou Sow
Kébémer : Daba Wagnane, Ousmane Diop
Linguère : Malick Ndiaye, Saye Cissé
Louga : Serigne Abdoul Arad Ndiaye, Marième Fall
Dagana : Ibrahima Mbodj, Marième Diamanka
Saint-Louis : Seynabou Yacine Samb, Alioune Gueye
Bounkiling : Insa Danfa, Awa Sy
Goudomp : Chérif Ahmed Dicko, Sonakinti Solly
Sédhiou : Ayib Daffé, Holémata Bayo
Bakel : Adama Tandjigora, Boye Baby
Koumpentoum : Moussa Mbaye, Awa Sow
Tambacounda : Mady Danfakha, Maye Sao
Mbour : Mamadou Lamine Diaité, Félicité Mbougane Sarr, Djiby Ciss, Amy Dabo
Thiès : Amadou Bâ, Fatma Gueye, Abdoulaye Faye, Anne Marie Yacine Tine
Tivaouane : Ousmane Ciss, Grace Faye
Bignona : Bacary Diédhiou, Ousmane Sonko
Oussouye : Alphone Mané Sambou
Ziguinchor : Guy Marius Sagna, Oulimata Sidibé
Diaspora :
Afrique Australe : Lamine Faye
Afrique de l’Ouest : Daouda Ndiaye, Ndèye Ndiaye, Alassane Niang
Afrique du Nord : Amadou Lamine Diouf
Amérique Océanie : Aïcha Touré
Asie Moyen-Orient : Younoussa Cissokho
Europe de l’Ouest, du Centre et du Nord : Amadou Khadyr Sonko, Fatou Diop Cissé, Samba Diouf
Europe du Sud : Amadou Diallo, Awa Dione, Fodé Mané
Coalition Sénégal Kese
Proportionnelle :
Thierno Alassane Sall
Pole Alternative 3ème Voix
Proportionnelle :
Birima Mangara
Coalition And Koluté Nguir Sénégal (AKS)
Proportionnelle:
Abdou Karim Sall
La Marche des Territoires, Andu Nawlé
Proportionnelle : Maguette Sène
Liste majoritaire : Adama Diallo
Les Nationalistes, Dieul Lignou Mom
Proportionnelle :
Tahirou Sarr
And Bessal Sénégal
Proportionnelle :
Abdoulaye Sylla
Coalition Farlu
Proportionnelle :
Moustapha Diop
Coalition Diam ak Njerigne
Proportionnelle :
Amadou Bâ, Rokhaya Camara, Cheikh Oumar Ann, Salimata Diop, Mbaye Ndione
Liste Majoritaire :
Moussa Amady Sarr, Nafi Kane
Sam sa Kaddu
Proportionnelle :
Barthélémy Dias, Anta Babacar Ngom, Cheikh Youm
Takku Wallu Sénégal
Proportionnelle :
Macky Sall, Fabinta Ndiaye, Mamadou Lamine Thiam, Aïssata Tall, Amadou Mame Diop, Thérèse Faye, Mouhamadou Ngom, Fatou Sow
Liste Majoritaire :
Kanel : Daouda Dia, Racky Diallo
Matam : Mamadou Diaw, Aïssatou Ousmane Diallo
Ranérou Ferlo : Amadou Diallo
Afrique du Centre : Sokhna Bâ, Bara Fofana
Goudiry : Djimo Souaré
Coalition Sopi Sénégal
Proportionnelle :
Tafsir Thioye
ACTUALITES
Différend Mairie de Kaolack – SEN’EAU : Baye Cisse prend position et appelle à faire bloc autour de l Municipalité .
KAOLACK INFOS LE 06 NOV 2026
L’homme d’affaires et responsable politique à Kaolack, Baye Ciss, s’invite dans le débat opposant la municipalité de Kaolack à la Société nationale des eaux (SEN’EAU). Joint au téléphone par Ibrahima Guèye, directeur général d’Alfayda, il a exprimé son désaccord avec l’attitude de la société et affiché son soutien à la mairie.
Selon Baye Ciss, il est inconcevable que SEN’EAU procède à des coupures d’eau dans les établissements scolaires, alors que, affirme-t-il, la société devrait à la municipalité une somme de 6 milliards de francs CFA.
Face à cette situation, le responsable politique lance un appel à toutes les forces vives de Kaolack afin qu’elles se mobilisent autour de la municipalité pour trouver une issue à ce différend.
Pour Baye Ciss, l’heure n’est pas aux considérations partisanes. Il invite les populations à mettre de côté leurs appartenances politiques et à faire bloc derrière la mairie, estimant qu’une mobilisation collective est nécessaire pour défendre les intérêts de la ville et parvenir à une solution.
Par Sidy Sankharé
Vendredi 6 Novembre 2026 à 00 h 00.
ACTUALITES
REJET DE LA LFR 2026 : LE SÉNÉGAL NE DOIT PAS DEVENIR L’OTAGE DES QUERELLES POLITIQUES
Le vote intervenu ce mardi 3 novembre à l’Assemblée nationale marque une étape préoccupante dans la vie politique de notre pays.
Par 109 voix contre 20 et trois abstentions, les députés ont rejeté le projet de loi de finances rectificative pour 2026, en adoptant une question préalable qui a mis fin à son examen avant même la discussion générale.
Que la majorité parlementaire conteste les choix budgétaires du Gouvernement n’a rien d’anormal dans une démocratie. L’Assemblée nationale n’est pas une chambre d’enregistrement et personne ne devrait lui demander de le devenir.
Mais ce droit de contrôle s’accompagne d’une responsabilité, particulièrement lorsque les décisions prises peuvent avoir des conséquences sur les finances publiques et sur la vie quotidienne des Sénégalais.
Car ce qui vient de se produire ne concerne pas uniquement les rapports entre un ministre des Finances et des députés. Il s’agit d’un désaccord profond entre un Gouvernement et une majorité parlementaire issus d’une même histoire politique, au moment où notre pays traverse une situation financière particulièrement difficile.
Le projet de loi rectificative devait notamment tenir compte d’une révision à la baisse des recettes de l’État, d’une augmentation considérable des dépenses de subventions énergétiques et d’une modification des crédits consacrés aux investissements publics.
Ces arbitrages pouvaient être contestés. Ils méritaient même un débat approfondi.
Mais pourquoi choisir de mettre fin à l’examen du texte plutôt que de confronter publiquement les différentes propositions, d’exiger les corrections nécessaires et de permettre aux Sénégalais de comprendre les conséquences de chaque option ?
C’est cette décision qui appelle aujourd’hui une explication politique.
Les députés de la majorité ont invoqué la sincérité budgétaire. Cette préoccupation est légitime. Mais elle ne dispense pas de présenter clairement les solutions de remplacement, surtout lorsque l’exercice budgétaire touche à sa fin.
Il ne suffit pas de rejeter des prévisions pour faire disparaître les difficultés financières auxquelles elles cherchent à répondre.
Les besoins de financement de l’État demeurent. Les obligations de paiement demeurent. Les entreprises qui attendent le règlement de leurs créances, les travailleurs dont les emplois dépendent de la commande publique et les collectivités territoriales qui attendent leurs ressources ne peuvent pas être oubliés dans cette confrontation.
Le rejet de la LFR ne signifie pas que l’État cessera demain de fonctionner. La loi de finances initiale demeure applicable et notre droit prévoit certains mécanismes permettant d’assurer la continuité de l’action publique.
Mais l’absence de rectification budgétaire réduit les possibilités d’ajustement que recherchait le Gouvernement. Si cette situation devait se prolonger sans solution, elle pourrait accentuer les tensions de trésorerie, compliquer certains paiements et entretenir l’incertitude auprès des partenaires financiers.
Voilà pourquoi la responsabilité des députés de la majorité mérite d’être interrogée.
Ils avaient le droit de rejeter le texte. Ils doivent maintenant expliquer comment ils entendent contribuer à résoudre les difficultés auxquelles le pays reste confronté.
Il serait regrettable que des divergences politiques, aussi profondes soient-elles, prennent le pas sur les intérêts économiques et sociaux de la Nation.
Le Président de la République est désormais devant ses responsabilités
La Constitution sénégalaise organise les rapports entre le Gouvernement et l’Assemblée nationale. Elle prévoit des procédures particulières pour les lois de finances et des mécanismes permettant de surmonter certains désaccords institutionnels.
L’article 86 ouvre notamment la possibilité d’engager la responsabilité du Gouvernement sur un projet de loi de finances, sous les conditions qu’il prévoit et avec le risque d’une motion de censure.
Le recours éventuel à cette procédure, après le rejet intervenu aujourd’hui, soulève toutefois des questions juridiques qui doivent être examinées avec rigueur.
Quant à la dissolution de l’Assemblée nationale, elle est encadrée par l’article 87 et ne peut intervenir pendant les deux premières années de la législature.
Il n’existe donc pas de solution constitutionnelle qu’il suffirait d’actionner sans en mesurer les conditions et les conséquences.
Mais une chose est certaine : le Président de la République ne peut pas se désintéresser de cette situation.
Il est le chef de l’État. À ce titre, il lui appartient de veiller au fonctionnement régulier des institutions et à la continuité de l’État.
Le rejet de la LFR appelle désormais une clarification sur la manière dont le Gouvernement entend poursuivre l’exécution du budget 2026, honorer ses engagements et préserver la confiance des partenaires économiques et financiers.
Il appelle également une clarification politique sur les rapports entre l’Exécutif et la majorité parlementaire.
Car le Sénégal ne peut durablement fonctionner dans une situation où les institutions chargées de conduire et d’autoriser la politique budgétaire ne parviennent plus à s’accorder sur les moyens de faire face aux difficultés du pays.
La majorité parlementaire doit assumer ses choix. Le Gouvernement doit répondre aux interrogations soulevées sur ses prévisions et ses arbitrages. Et le Président de la République doit exercer pleinement les responsabilités que lui confère la Constitution.
Les Sénégalais ne devraient pas avoir à supporter le coût d’un désaccord politique qui s’installe au sommet de l’État.
Notre pays a déjà suffisamment de difficultés économiques et sociales pour qu’on y ajoute une incertitude institutionnelle prolongée.
Le temps des explications est nécessaire. Celui des décisions l’est tout autant.
Abdoulaye WILANE
Porte-parole du Parti socialiste du Sénégal
ACTUALITES
Kaolack : l’ORSRE sensibilise les acteurs agricoles à la contractualisation pour sécuriser les transactions et le financement
KAOLACK INFOS LE 02 NOVEMBRE 2026
Rapprocher les acteurs de la chaîne de valeur agricole, encourager le dialogue sur les conditions de production et de commercialisation et faciliter l’accès au financement. C’est l’objectif de l’atelier de sensibilisation organisé à Kaolack par l’Organe de régulation du système de récépissé d’entrepôt (ORSRE), dans le cadre du Programme de compétitivité de l’agriculture et de l’élevage (PCAE).
Cette rencontre a réuni les différents acteurs du secteur agricole, notamment les producteurs, les entreposeurs professionnels, les acheteurs et les institutions financières. Elle vise à leur permettre de mieux se connaître, d’échanger sur leurs préoccupations et d’explorer les possibilités de collaboration autour de la contractualisation agricole. Une démarche qui repose notamment sur le principe de « vendre avant de produire », à travers des engagements préalables entre producteurs et acheteurs.
Pour Mamadou Lamine Souané, la contractualisation constitue un levier important pour améliorer les performances des filières agricoles. « La quintessence de cet atelier est de permettre aux acteurs de la chaîne de valeur agricole de se voir, de discuter et d’améliorer les conditions de production, de commercialisation, mais aussi de financement », a-t-il expliqué.
Il a également rappelé que le PCAE a pour objectif principal d’assurer la compétitivité des chaînes de valeur agricoles. Dans cette perspective, le programme entend favoriser une meilleure organisation des acteurs et renforcer les mécanismes de financement et de commercialisation.
En complément de la contractualisation, le système de récépissé d’entrepôt constitue un autre mécanisme de financement. Ce document juridique représente les marchandises déposées dans un entrepôt agréé. Il peut servir de garantie auprès des banques et des systèmes financiers décentralisés (SFD), permettant ainsi au producteur d’accéder à un financement sans être obligé de vendre immédiatement sa récolte.
« Il s’agit de permettre à un producteur de disposer de sa marchandise en stock, en garantie, mais en même temps de bénéficier, à travers le récépissé d’entrepôt, d’un financement, jusqu’à ce que les prix atteignent un certain niveau pour pouvoir vendre et ne pas se retrouver dans ce que l’on appelle les cycles infernaux du bradage », a précisé Mamadou Lamine Souané.
Présent à la rencontre, l’adjoint au gouverneur de Kaolack a, pour sa part, insisté sur l’importance de ce dispositif pour une région dont l’économie repose en grande partie sur l’agriculture, notamment la filière arachidière. Il a relevé les difficultés auxquelles les producteurs sont confrontés en matière de financement, de stockage et de mise en relation avec les acheteurs.
« La contractualisation est un dispositif particulièrement important parce qu’il vise d’abord à sécuriser les transactions entre les différents acteurs », a-t-il souligné. Selon lui, cette démarche doit également permettre aux producteurs de mieux apprécier les conditions du marché et de commercialiser leurs récoltes dans des conditions plus avantageuses.
Après des ateliers organisés dans les régions de Diourbel, Kolda, Sédhiou et Tambacounda, l’ORSRE poursuit sa tournée de sensibilisation à Kaolack, Kaffrine et Fatick. Des précontrats sont déjà en cours d’élaboration afin de faciliter la mise en relation entre les différents acteurs, notamment les banques chargées du financement et les entreposeurs responsables du stockage, sous le contrôle de l’organe de régulation.
À travers cette initiative, l’ORSRE entend promouvoir la contractualisation agricole comme un outil de sécurisation des transactions, d’amélioration du financement et de renforcement de la compétitivité des filières agricoles
ACTUALITES
Firgui-Kaymor-Nganda : la colère des populations face à l’état dégradé de la route.
Le bitumage de la route Firgui-Kaymor-Nganda reste une vieille revendication des populations locales. Fatiguées des difficultés de circulation et des drames provoqués par la dégradation de cet axe depuis 1963, elles ont organisé une marche pacifique pour interpeller les autorités. Les manifestants réclament la reprise du projet de bitumage annoncé par le régime sortant, dont les travaux tardent toujours à démarrer.
La colère monte chez les populations de Firgui, Kaimor et Nganda, dans le département de Nioro du Rip. À travers cette mobilisation, les habitants veulent attirer l’attention des autorités sur les conséquences de l’état de cette route, qui constitue un véritable obstacle à la mobilité des personnes et des biens.
Selon eux, la piste en latérite se dégrade davantage au fil des années, particulièrement pendant l’hivernage. Les accidents y sont fréquents et les évacuations sanitaires deviennent de véritables épreuves.
Ils évoquent notamment des femmes qui perdent la vie en cours d’évacuation vers les structures sanitaires, ainsi que plusieurs accidents mortels enregistrés sur cet axe.
-
ACTUALITESil y a 9 ans« Le Gouvernement manque de considération à l’égard du corps enseignant ».
-
RELIGIONil y a 4 ansMagal Porokhane 2023: La date de la célébration connue
-
ACTUALITESil y a 3 ansOfficiel: La date du Magal de Porokhane 2024 connue…
-
Buzzil y a 4 ans(Photos): La tenue très osée et sexy de l’actrice Myriam de la Série Emprises
-
ACTUALITESil y a 4 ansLancement de l’Agropole Centre à Mbellacadiao: Au moins 3,4 millions de tonnes d’arachide, 267.7 tonnes de céréales et 191.5 tonnes de sel attendues
-
ACTUALITESil y a 2 ansOfficiel: Serigne Mountakha Mbacké fixe la date du Magal Porokhane 2025
-
ACTUALITESil y a 6 ansMagal Kazu Rajab: Vie et l’œuvre de Serigne Fallou Mbacké
-
ACTUALITESil y a 3 ansCommuniqué du conseil des ministres du 17 avril 2024
