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Lettre ouverte à toutes les religions du monde

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Quand un musulman sauve des juifs : une leçon d’humanité à méditer

 

Par Abdoulaye Diagne (Kaolack)

 

Je ne parlerai même pas ici de la bravoure exceptionnelle d’Ahmed El Ahmed, qui a risqué sa vie pour sauver des hommes. Je parlerai surtout d’un musulman qui est intervenu pour neutraliser un assaillant déterminé à tuer des juifs, alors que ces derniers prenaient part à une fête religieuse sur la plage de Bondi, en Australie.

 

Un musulman et des juifs.

Deux religions révélées, mais dont la cohabitation n’a malheureusement pas toujours été exemplaire à travers l’histoire et dans l’actualité contemporaine.

 

 

Un acte héroïque qui honore l’Islam

 

Ahmed El Ahmed mérite tous les honneurs et toutes les reconnaissances, car par son courage, il a contribué à laver l’affront dont les musulmans sont trop souvent victimes au quotidien.

Bien souvent, ce genre de tueries est immédiatement attribué aux musulmans. Une partie de la presse internationale s’en empare alors avec des commentaires durs, stigmatisants, parfois haineux. L’Islam et les musulmans sont alors abreuvés de qualificatifs infamants.

 

Mais, dans le cas d’Ahmed El Ahmed, cette même presse s’est montrée étonnamment discrète et mesurée.

 

 

L’Islam n’enseigne ni la haine ni le terrorisme

 

Par son geste, Ahmed El Ahmed a montré à l’humanité entière que l’Islam n’est pas une religion de terroristes.

La religion du Prophète Muhammad (PSL) n’ordonne jamais à un musulman d’entrer dans une église, une synagogue, une mosquée ou même d’aller sur une plage pour tuer des innocents à l’arme à feu ou à l’arme blanche.

 

Ahmed El Ahmed aurait pu perdre la vie si l’assaillant avait eu un réflexe plus rapide. Il s’est battu avec lui, l’a bousculé, avant de réussir à lui arracher son arme.

La vidéo a fait le tour du monde, mais les hommages à son courage restent malheureusement rares.

 

Que se serait-il passé si l’assaillant avait été musulman ?

 

 

À Donald Trump : la douleur n’a pas de religion

 

Monsieur Donald Trump, vous évoquez souvent le sort des chrétiens persécutés, notamment au Nigéria. Certes, des chrétiens y sont tués dans leurs lieux de culte.

Mais dans ce même pays, des musulmans sont également assassinés dans les mosquées, dans les marchés, dans les rues et dans les villages.

 

La souffrance humaine ne doit pas être hiérarchisée selon la religion. Protéger les chrétiens ne doit pas signifier oublier les musulmans.

 

 

À Benjamin Netanyahou : la reconnaissance doit avoir un sens

 

Monsieur Benjamin Netanyahou, j’ose espérer que vous êtes reconnaissant envers cet homme musulman qui a sauvé des juifs au péril de sa vie.

Si tel est le cas, alors cessez ce que vous êtes en train de faire à Gaza.

 

On ne peut pas saluer l’humanité d’un musulman d’un côté, et nier celle de milliers d’autres de l’autre.

 

 

Un exemple à enseigner aux religions du monde

 

Ahmed El Ahmed est plus qu’un héros.

Dans un monde où des hommes sans scrupules cherchent à imposer leur loi par la violence et la terreur, son geste mérite d’être enseigné, expliqué et médité par toutes les religions du monde.

 

 

Ne pas tout jeter sur le dos de l’Islam

 

Le 15 mars 2019, dans l’hémisphère Sud, un drame similaire s’est produit à Christchurch, en Nouvelle-Zélande.

Un homme portant un prénom et un nom chrétiens est entré dans deux mosquées et a assassiné 51 musulmans, blessant 49 autres dans une folie meurtrière.

 

Pourtant, personne n’a osé accuser le christianisme.

 

Alors, évitons de tout jeter sur le dos de l’Islam.

Le terrorisme n’a ni religion, ni foi, ni humanité.

 

 

 

Par Abdoulaye Diagne

Kaolack

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Kaolack : 72 heures de grève renouvelable décrétées par les étudiants de la promotion 10 de l’UNCHK

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KAOLACK INFOS 22 AVRIL 2026 .

Les étudiants de la promotion 10 de l’Université Numérique Cheikh Hamidou Kane (UNCHK) ont entamé, ce mercredi 22 avril, une grève de 72 heures renouvelable. Le mouvement a entraîné la suspension de l’ensemble des activités pédagogiques.

À l’origine de cette décision, plusieurs revendications, dont le non-paiement des bourses d’études et la lenteur administrative, jugée pénalisante pour le bon déroulement de leur cursus.

S’exprimant au nom de ses camarades, le porte-parole Papa Aliou Ndiaye a qualifié ce mot d’ordre de « début du commencement », avertissant que des actions plus radicales pourraient être envisagées en cas de non-satisfaction de leurs doléances.

S S 

Mardi 22 Avril 2026 à 11 h 50 .

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Lutte contre la désinformation et initiation à l’IA : la CJRS/Zone Centre en première ligne à Touba

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La Convention des Jeunes Reporters du Sénégal (CJRS), à travers sa coordination de la zone centre, a lancé ce vendredi 17 avril 2026 à Touba une session de formation de trois jours axée sur la lutte contre la désinformation et l’initiation à l’intelligence artificielle.

Au total, 35 professionnels des médias, venus des quatre régions de la zone centre, prennent part à cette rencontre stratégique visant à renforcer leurs capacités dans un contexte marqué par la prolifération des fausses informations.

À travers cette initiative, la CJRS ambitionne de sensibiliser ces acteurs clés de l’information aux enjeux de la désinformation, tout en les outillant sur les opportunités qu’offre l’intelligence artificielle dans le traitement et la diffusion de l’information.

Cet atelier se veut ainsi un cadre d’échanges et de renforcement de compétences, mais aussi un levier pour faire des jeunes reporters des remparts efficaces contre ce fléau qui fragilise la crédibilité de la sphère médiatique.

S S

Vendredi 17 Avril 2026 à 16 h 00 

 

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Keur Madiabel : Le Ministre Aliou Sall installe un kit satellitaire pour les sourds et malentendants

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KAOLACK INFOS 16 AVRIL 2026 

Le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Aliou Sall, a clôturé, hier, sa tournée nationale dédiée à la politique de connectivité universelle. L’ultime étape s’est déroulée à Keur Madiabel, dans la région de Kaolack, marquée par la remise d’un kit satellitaire au centre d’apprentissage des sourds et malentendants .

En présence de l’adjoint au gouverneur, Mamadou Habib Kamara, et du maire Abdoulaye Diatta, le ministre a insisté sur la dimension profondément sociale de cette initiative. « Le numérique n’est pas un luxe pour les personnes vivant avec un handicap, mais un véritable levier d’émancipation », a-t-il déclaré.

Grâce à cette connexion satellitaire à haut débit, les apprenants du centre auront désormais accès à des contenus pédagogiques adaptés et pourront interagir avec d’autres communautés à travers le Sénégal et le continent africain. Une avancée majeure qui ouvre la voie à leur insertion dans les métiers du numérique, où les compétences intellectuelles priment sur l’expression orale.

Cette tournée s’inscrit dans le cadre du New Deal technologique, un programme ambitieux visant à connecter gratuitement un million de citoyens à Internet d’ici fin 2026. À travers cette initiative, les autorités entendent réduire la fracture numérique et garantir une inclusion effective sur l’ensemble du territoire.

« La connectivité universelle perd tout son sens si elle exclut une partie de la population. Notre ambition est de ne laisser personne en marge, notamment dans les zones rurales et les localités les plus enclavées », a martelé le ministre.

Avant l’étape de Kaolack, la délégation ministérielle s’était rendue dans les régions de Ziguinchor et de Kolda, où plusieurs établissements scolaires et centres de formation ont été connectés.

Au terme de cette tournée de cinq jours, neuf étapes ont été franchies, permettant de toucher des milliers de bénéficiaires. Un bilan que le ministre juge « positif », annonçant dans la foulée une deuxième phase du programme qui ciblera d’autres régions du pays.

« Nous poursuivrons avec la même énergie, car le succès du New Deal technologique repose sur une condition essentielle : permettre à chaque Sénégalais, où qu’il soit, d’accéder au numérique », a conclu Aliou Sall.

S S

Jeudi 16 Avril 2026 à 01 h 47 .

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‎Gestion de l’eau en agriculture familiale : Kaolack au cœur d’un forum ouest-africain sur l’innovation paysanne

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À Kaolack, les acteurs du développement agricole, les producteurs et les décideurs se sont réunis ce 15 avril 2026 à l’Hôtel Le Relais pour le Forum ouest-africain sur la gestion de l’eau en agriculture familiale. Une rencontre initiée par PROLINNOVA Sénégal, avec l’appui de l’organisation allemande Misereor, dans le cadre du projet Proli-GEAFaSa.

‎Ce forum se positionne comme un espace d’échanges entre agriculteurs, chercheurs et autorités autour des innovations locales. Pour Abdou Thiam, chargé de programme du projet Proli-GEAFaSa, les solutions viennent d’abord du terrain: « Les paysans innovateurs sont les détenteurs du savoir local. Chaque zone a ses réalités et ce sont eux qui développent des réponses adaptées aux problèmes de gestion de l’eau », a-t-il expliqué.

‎Il souligne également la dimension sous-régionale du projet :« Les activités que nous déroulons au Sénégal sont les mêmes que nous mettons en œuvre au Burkina Faso. Cela permet de partager les expériences et de renforcer les capacités à l’échelle du Sahel ».

‎Dans les départements de Kaolack et de Nioro, plusieurs producteurs ont mis en place des techniques efficaces pour maîtriser l’eau agricole, malgré des conditions parfois difficiles.

‎« À Ngane Alassane, la nappe phréatique est souvent salée, mais les paysans ont développé des techniques pour contourner cette contrainte. Ce sont des initiatives très importantes qu’il faut encourager », a indiqué Abdou Thiam.

‎Selon lui, ces innovations locales méritent d’être diffusées :

‎« Le projet est là pour identifier ces innovateurs, capitaliser leurs expériences et les vulgariser afin d’aider d’autres producteurs confrontés aux mêmes difficultés ».

‎La rencontre a été saluée par les autorités locales, qui ont insisté sur l’importance de la gestion durable de l’eau pour l’avenir de l’agriculture.

‎Le représentant du président du conseil départemental de Kaolack a ainsi déclaré que « ce forum arrive à point nommé, dans un contexte où les défis liés à l’eau deviennent de plus en plus pressants pour les producteurs ».

‎Dans le même sens, la représentante du maire a souligné « la nécessité d’accompagner et de valoriser les initiatives locales qui contribuent à renforcer la résilience des exploitations familiales »

‎Très mobilisés, les producteurs ont également saisi cette tribune pour partager leurs expériences et préoccupations, faisant de ce forum un véritable espace de dialogue et de co-construction de solutions durables pour l’agriculture familiale au Sahel.

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