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L’heure de la jeunesse a sonné : de la mobilisation à la conquête des décisions. Par Ndéné Ka

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Le Sénégal est à un tournant de son histoire. Chaque génération est appelée à répondre à une question essentielle : quel héritage laissera-t-elle à celle qui lui succédera ? Pour la jeunesse sénégalaise, cette interrogation n’a jamais été aussi actuelle.

 

Depuis l’indépendance, aucune grande étape de notre histoire politique, sociale ou démocratique ne s’est écrite sans l’engagement des jeunes. Des mouvements étudiants aux organisations citoyennes, des syndicats aux associations, des campagnes électorales aux mobilisations populaires, la jeunesse a toujours répondu présente lorsque la Nation l’a appelée.

 

Elle a porté les espoirs de changement, assumé les sacrifices et, bien souvent, payé le prix le plus lourd. Pourtant, une question demeure : pourquoi reste-t-elle encore si peu représentée là où se prennent les décisions qui engagent son avenir ?

 

Voilà l’un des plus grands paradoxes du Sénégal contemporain.

 

Une majorité démographique, une minorité décisionnelle

 

Avec près de 75 % de sa population âgée de moins de 35 ans, selon l’ANSD, le Sénégal est résolument un pays jeune. Cette jeunesse constitue la principale force productive, intellectuelle et créative de la nation. Elle remplit les universités, crée des entreprises, innove, anime les quartiers et dynamise le tissu associatif.

 

Pourtant, dans les espaces de décision , conseils d’administration, institutions publiques, directions stratégiques ou organes consultatifs, les jeunes demeurent largement sous-représentés.

 

Comment expliquer qu’une génération majoritaire dans la population soit minoritaire dans les lieux où se décide son avenir ? Une démocratie ne peut pleinement se consolider si ceux qui vivront le plus longtemps avec les décisions prises aujourd’hui participent si peu à leur élaboration.

 

Une jeunesse souvent sollicitée, rarement associée

 

À chaque échéance électorale, les appels à la mobilisation de la jeunesse se multiplient. Elle organise les meetings, mène le porte-à-porte, anime les débats, investit les réseaux sociaux et convainc les électeurs.

 

Mais une fois les scrutins passés, beaucoup de jeunes ont le sentiment que leur mission s’arrête aux portes de la victoire électorale.

 

Or, la démocratie ne se limite pas au vote. Elle implique une participation continue à la réflexion, à la décision, au contrôle citoyen et à l’évaluation des politiques publiques.

 

La jeunesse ne doit plus être seulement une force de mobilisation ; elle doit devenir une véritable force de gouvernance.

 

Le chômage des jeunes, une urgence nationale

 

Pendant que l’attention publique se focalise sur les débats politiques, une autre crise progresse : celle de l’emploi des jeunes.

 

Chaque année, des milliers de diplômés quittent les universités et les écoles de formation avec des compétences, des ambitions et des projets. Pourtant, le diplôme ne garantit plus l’insertion professionnelle.

 

Cette situation nourrit la précarité, le découragement, l’exil, le sous-emploi et l’abandon de nombreux projets entrepreneuriaux.

 

Investir dans l’emploi des jeunes n’est pas une dépense. C’est un choix stratégique pour la stabilité, la croissance économique et la cohésion sociale.

 

Une jeunesse qui réclame l’équité

 

Contrairement à certaines idées reçues, la jeunesse ne demande ni privilèges ni passe-droits.

 

Elle réclame des institutions fortes, une justice impartiale, une école performante, une administration fondée sur le mérite et un accès équitable aux opportunités. Elle souhaite que le travail, la compétence et l’innovation soient enfin récompensés à leur juste valeur.

 

Refuser ces perspectives à sa jeunesse revient à fragiliser l’avenir même du pays.

 

Pour un nouveau contrat générationnel

 

Le Sénégal a besoin d’un nouveau pacte entre les générations.

 

Les aînés apportent leur expérience ; les jeunes offrent leur énergie, leur créativité et leur maîtrise des mutations technologiques, économiques et sociales.

 

Il est temps de rompre avec une vision qui réduit la jeunesse à une simple réserve électorale ou à une bénéficiaire de politiques publiques. Elle doit être pleinement associée aux responsabilités et aux décisions.

 

Faire confiance aux jeunes, c’est leur ouvrir les portes des institutions, des entreprises, de l’administration, des collectivités territoriales et des postes de responsabilité.

 

L’histoire montre que les pays ayant fait de leur jeunesse une priorité sont aujourd’hui parmi les plus prospères. La Corée du Sud, Singapour ou encore la Finlande illustrent parfaitement cette réalité : investir dans l’éducation, les compétences et l’innovation est le meilleur levier de développement.

 

Comme le disait l’ancien président Abdoulaye Wade : « Dis-moi quelle jeunesse tu as, je te dirai quel pays tu seras. »

 

La véritable richesse d’une nation ne réside ni dans son pétrole, ni dans son or, mais dans la qualité de sa jeunesse.

 

Oser construire l’avenir

 

Comme l’affirme le président du mouvement La Jeunesse qui Ose :

 

« Oser, ce n’est pas attendre d’être prêt pour agir ; c’est agir pour devenir prêt. Trop de rêves meurent dans l’attente d’un moment idéal qui n’arrive jamais. Chaque jeune qui se lève, qui prend la parole et qui entreprend malgré le doute écrit déjà l’histoire de notre nation. N’attendons pas la perfection pour avancer : avançons, car c’est en marchant que nous devenons meilleurs. »

 

La jeunesse sénégalaise ne demande ni compassion ni privilège. Elle demande simplement la place que lui confèrent son mérite, son engagement, son talent et son poids démographique.

 

Elle ne demande pas que l’on décide à sa place.

 

Elle demande d’avoir sa place à la table où se prennent les décisions.

 

Et cette aspiration n’est pas une revendication catégorielle.

 

C’est une exigence démocratique.

 

Ndéné Ka Étudiant en sciences de l’information documentaire à l’EBAD.Secrétaire général du mouvement La Jeunesse qui Ose.

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Événement exceptionnel : Omar PENE fête ses 50 ans de musique à Besançon !

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KAOLACK INFOS LE 31 JUILLET 2026   

50 ans de carrière, un demi-siècle de légende ! Pour célébrer cet anniversaire mythique, l’immense Omar PENE nous fait l’honneur de sa présence à la Salle de la Malcombe le 19 août.

 

Plus qu’un simple concert, cette soirée est un véritable pont jeté entre les cultures, le sport et la musique dans le cadre des Quartiers d’Été. C’est l’histoire d’une belle fraternité qui traverse les océans : ami et « frère » de Fodé Ndao, Omar PENE avait déjà fait vibrer le Club Sauvegarde de Guédiawaye à Dakar (fondé par Bouna Ndao) après le titre de vice-champion du monde de Fodé.

Aujourd’hui, le Club Sauvegarde de Besançon prend le relais pour prolonger cet héritage. Réunir à nouveau ces figures inspirantes au cœur de notre ville, c’est concrétiser cette rencontre magnifique où l’énergie du sport alimente le rythme de la musique.

Un moment de mémoire, de fête et de partage qui s’annonce tout simplement extraordinaire !

 

📅 Date : Mercredi 19 août

📍 Lieu : Salle de la Malcombe, Besançon

 

Venez célébrer 50 ans de légende, le sport et la fraternité avec nous !Soirée organisée par Fodé Ndao un karatéka sénégalais de renommée internationale, vice-champion du monde de karaté (Munich, 2000) et plusieurs fois champion d’Afrique.

Parallèlement, il a créé le karaté club Sauvegarde de Besançon ,il est également un coach mondial certifié. Fodé Ndao est également

Chevalier de l’ordre national du lion par abdou diouf et officier de l’ordre national du mérite

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Thierno Hassan Dème : le parcours exceptionnel d’un maître de la Fayda Tidjaniyya, bâtisseur du rayonnement de l’islam en Afrique et initiateur de la nuit du Katmiya au Sénégal

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Figure majeure de la Fayda Tidjaniyya, Thierno Hassan Dème, communément appelé Toucoulorou Baye demeure l’un des plus grands prédicateurs et maîtres spirituels de son époque.

 

En effet de par son érudition, ses retraites spirituelles, ses voyages missionnaires au service de la Fayda, initiée par son maître,Cheikh Al l’islam El Hadji Ibrahima Niass et son engagement dans la transmission du savoir islamique et son attachement indéfectible à Seydina Cheikh Ahmed Tidiane Chérif (RA), il a profondément contribué au rayonnement de l’islam et de la Fayda Tidjaniyya au Sénégal ainsi que dans plusieurs pays d’Afrique.

 

Né en 1920 (1340 de l’Hégire) à Sinthiou-Dangthé, dans l’actuel département de Podor, Thierno Hassane Dème est le fils de Mohammed Samba Moussa Dème et de Fatoumata Kelly. Très jeune, il manifeste un attachement remarquable au Saint Coran.

 

À l’âge de sept ans, il rejoint son grand-père maternel, Ilymâne Bôyil, où il entame son apprentissage coranique sous la direction de son oncle El Hadj Abdoul Kelly.

 

Il poursuit ensuite sa formation à Kanel auprès du grand érudit, son premier maître,Thierno Saïd Chu-ara, avec qui il passe quatorze années d’études. Il y acquiert une parfaite maîtrise du Coran, du fiqh, de la grammaire arabe, de la rhétorique, de la logique, de la littérature et des autres sciences islamiques.

 

Son maître lui transmet également les enseignements de la voie de Seydina Cheikh Ahmed Tidiane et lui prédit un destin spirituel hors du commun.

 

Après le rappel à Dieu de son maître, Thierno Hassane Dème relate avoir reçu en songe l’ordre de rejoindre Cheikh Al Islam El Hadj Ibrahim Niass à Médina Baye Kaolack. Après plusieurs échanges de correspondances, il s’installe finalement auprès de Baye Niass, dont il deviendra l’un des plus proches disciples pendant vingt-huit années.

 

Durant cette longue période, il bénéficie d’une formation spirituelle exceptionnelle. Il accomplit de nombreuses retraites mystiques (khalwa), dont une de huit jours, une retraite exceptionnelle de soixante-douze jours ainsi que plusieurs retraites de quarante jours renouvelées durant sept années.

 

Selon sa biographie officielle, Baye Niass lui décerne l’Ijaza Mutlaqa Shâmila, l’autorisation générale et complète d’enseigner la Tarîqa Tidjaniyya.

 

Fort de cette distinction spirituelle, il entreprend une vaste mission de prédication.

 

Il sillonne le Sénégal ainsi que plusieurs pays d’Afrique, notamment le Mali, la Haute-Volta (actuel Burkina Faso), le Ghana, le Nigeria, le Cameroun, la République centrafricaine et la Côte d’Ivoire. Il effectue également des voyages spirituels au Maroc, en Tunisie, en Égypte et au Hijaz, visitant de nombreuses zawiyas et hauts lieux de l’islam.

 

 

Selon sa biographie officielle, il anime des centaines de conférences portant sur la Charia, la Tarîqa et la Haqîqa. Les archives recensent notamment 129 conférences au Mali, en Haute-Volta et au Ghana, 59 conférences au Nigeria ainsi que plusieurs autres interventions à Rabat, Casablanca et au Caire.

 

 

D’après Thierno Dramé, ancien secrétaire particulier de Thierno Hassan Dème , le célèbre voyage missionnaire de neuf mois effectué au Nigeria, au Cameroun, en République centrafricaine, au Ghana et en Côte d’Ivoire totalise à lui seul près de 240 conférences.

 

Selon cette même source, cette mission a permis à plus de 20 000 personnes d’embrasser l’islam, un exploit rarement égalé dans l’histoire récente de la prédication en Afrique de l’Ouest et du Centre.

 

 

Au-delà de la prédication, Thierno Al Hassane Dème consacre son existence à la formation des disciples, à l’enseignement des sciences islamiques et à l’éducation spirituelle.

 

Son influence s’étend progressivement dans plusieurs pays où il forme de nombreux érudits, mouqaddams et responsables religieux.

 

Ses enseignements reposent sur la connaissance de Dieu (Ma’rifa Billah), l’amour du Prophète Muhammad (PSL), la purification de l’âme, le respect scrupuleux de la Charia ainsi que la promotion de la paix, de la fraternité, du dialogue et de la tolérance.

 

L’initiateur de la nuit du Katmiya ou Laylatoul Katmiya au Sénégal

 

Parmi les héritages majeurs laissés par Thierno figure également l’institution de la célébration de la Laylatoul Katmiya au Sénégal.

 

La 18ᵉ nuit du mois de Safar constitue une date d’une importance capitale pour les disciples de la Tidjaniyya. Elle commémore l’accession de Seydina Cheikh Ahmed Tidiane Chérif (RA) au rang suprême de « Al-Qutb Al-Maktoum » (le Pôle Caché), le plus haut degré de la sainteté spirituelle.

 

« Cette nuit coïncide avec l’accession de Seydina Cheikh Ahmad Tidiane au degré le plus élevé de la sainteté spirituelle. Ce niveau demeure connu uniquement d’Allah, d’où l’appellation de Katmiya », explique Serigne Taha Hassan Dème.

 

Selon ce dernier, c’est Thierno Hassan Dème, affectueusement qui introduit cette célébration au Sénégal au début des années 1980.

 

Les premières éditions se tenaient à « Lambi Toucouleur » avant d’être transférées devant son domicile à Médina Baye, à Kaolack.

 

Depuis son rappel à Dieu, cette tradition est perpétuée chaque année par sa famille, ses mouqaddams et des milliers de disciples venus du Sénégal et de nombreux pays africains.

 

La célébration est marquée par la lecture intégrale du Saint Coran, des conférences religieuses consacrées à la vie et à l’œuvre de Seydina Cheikh Ahmed Tidiane Chérif, des séances de Zikrs, des invocations ainsi que des prières pour la paix, la stabilité et la cohésion entre les peuples.

 

 

Aujourd’hui encore, l’héritage de Thierno Hassane Dème demeure vivant à travers ses écrits, ses enseignements, ses disciples et l’action de ses héritiers spirituels.

 

Son œuvre continue d’inspirer plusieurs générations de fidèles, faisant de lui l’une des figures les plus marquantes de la Fayda Tidjaniyya et de la diffusion de l’islam en Afrique au XXᵉ siècle.

 

 

Cellule Communication

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Stéfane Kabou : La Voix d’une Nouvelle Génération Sénégalaise 

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Journaliste, entrepreneur social et médiatique, leader du Mouvement Sénégal Souverain et PDG d’Univers Média TV, Stéfane Kabou incarne une nouvelle génération de leaders sénégalais, guidés par la justice sociale, la dignité citoyenne et la souveraineté nationale. Son parcours, façonné par l’épreuve et l’engagement, s’inscrit dans une vision claire : contribuer à la transformation durable du Sénégal.

 

Né le 16 février 1986 à Dakar et ayant grandi à Kaolack, Stéfane Kabou est le fils d’un ancien douanier disparu prématurément. Élevé par une mère courageuse, qui s’est battue pour assurer l’avenir de ses enfants, il a grandi dans un contexte où responsabilité et adversité ont forgé un profond sens du devoir, de la résilience et de l’engagement.

 

Intellectuel reconnu, maîtrisant l’art de la rhétorique et de la parole publique, Stéfane Kabou se distingue par son calme, sa générosité et son intégrité. Très présent sur la scène médiatique sénégalaise, il est apprécié pour son éloquence, sa pensée structurée et le courage de ses idées. Son engagement politique s’inscrit dans la volonté de servir la nation, à une époque où vérité, équité, transparence dans la gestion publique, justice pour tous et souveraineté nationale sont au cœur du débat public.

 

Auteur de l’ouvrage à paraître « Bassirou Diomaye Faye, ou l’ombre lumineuse », il se positionne également comme un penseur engagé, dont l’écriture éclaire les enjeux politiques, sociaux et identitaires contemporains.

 

Leader du Mouvement Sénégal Souverain, Stéfane Kabou défend une vision politique fondée sur l’engagement citoyen, la liberté d’expression et la souveraineté nationale. Il incarne aujourd’hui une nouvelle étape de son parcours : celle d’un homme qui choisit de transmettre sa vision, d’assumer une parole politique structurée et d’inviter les citoyens à participer activement au débat démocratique.

 

En tant que PDG d’Univers Média TV, il a transformé le média en un instrument stratégique de formation, d’insertion professionnelle et de lutte contre le chômage des jeunes. La chaîne offre aux jeunes Sénégalais des opportunités de formation dans les métiers du journalisme, de l’audiovisuel et de la communication, contribuant ainsi à la professionnalisation du secteur médiatique.

 

Cette initiative traduit une vision politique forte : investir dans le capital humain, révéler les talents et créer des passerelles concrètes vers l’emploi, dans un contexte marqué par l’urgence sociale et économique.

 

Le Mouvement Sénégal Souverain place la création d’emplois durables et l’amélioration des conditions de vie au cœur de son action. À travers des projets structurants, des initiatives communautaires et des dispositifs d’accompagnement, le mouvement œuvre à renforcer l’autonomie économique des citoyens et à offrir de réelles perspectives à la jeunesse.

 

Cette orientation traduit une ambition claire : bâtir un Sénégal souverain, juste et solidaire, où chaque citoyen devient acteur du développement national.

 

De Dakar à Marseille, la musique, l’audiovisuel et les arts visuels ont constitué pour lui des espaces de reconstruction et de création. L’écriture est née d’une profonde mélancolie nourrie par son vécu personnel, notamment après le décès de son père, renforçant sa force intérieure, sa discipline et sa volonté de se dépasser.

 

Avec maturité et constance, Stéfane Kabou a su transformer les obstacles en leviers, bâtissant un parcours inspirant au-delà des frontières sénégalaises. Ses voyages professionnels à travers le monde pour échanger avec des personnalités de qualité confirment son rayonnement, comme l’a récemment souligné la une du magazine Marius.

 

Parti en Europe avec l’aspiration d’une vie meilleure, il incarne courage, résilience et persévérance. Son engagement se traduit par un soutien actif aux initiatives sociales, éducatives et économiques visant à réduire les inégalités, promouvoir la paix sociale et renforcer la dignité citoyenne.

 

« Bassirou Diomaye Faye, ou l’ombre lumineuse »

 

À travers cet essai, Stéfane Kabou propose une lecture engagée et inspirante du leadership, de la vision souverainiste et de l’éthique du Président Bassirou Diomaye Faye. Présenté comme une figure à la fois discrète et lumineuse, le chef de l’État incarne l’espoir d’une génération en quête d’intégrité, de justice et de souveraineté nationale.

 

À travers son parcours, ses idées et ses engagements, Stéfane Kabou s’affirme comme une voix montante du débat public sénégalais, porteuse d’une ambition renouvelée pour l’avenir du pays.

 

Ndeye Maty Gueye

Attachée de presse & Chargée de communication

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#CONTRIBUTION:KIIRAAY face à PASTEF : l’épreuve de vérité entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko(Par Baye Omar Ndiaye, Administrateur de la Voix du Saloum)

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La politique a ses ironies. Hier, Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko incarnaient un même combat. Aujourd’hui, ils portent deux structures politiques distinctes. Ce changement ouvre une nouvelle séquence de la vie politique sénégalaise, où le débat ne sera plus celui de l’opposition contre le régime d’hier, mais celui de deux projets issus d’une même matrice politique.

 

L’histoire politique regorge d’exemples où des compagnons de lutte ont fini par emprunter des chemins différents. En Afrique du Sud, Nelson Mandela et certains de ses anciens compagnons ont connu des divergences stratégiques après la victoire contre l’apartheid. En France, le général de Gaulle a vu naître plusieurs courants issus du gaullisme. Plus près de nous, au Sénégal, les ruptures entre Abdoulaye Wade et Idrissa Seck, puis entre Macky Sall et l’Alliance pour la République avec plusieurs de ses anciens compagnons, ont profondément remodelé le paysage politique. Une scission n’est donc ni une anomalie ni une fatalité : elle constitue souvent une nouvelle étape dans la vie démocratique.

 

Comme le disait Léopold Sédar Senghor : « La politique est l’art d’organiser la cité au service de l’homme. » Cette citation rappelle que la finalité de l’action politique ne doit jamais être la conquête du pouvoir pour elle-même, mais le service de l’intérêt général.

 

Aujourd’hui, la question n’est pas de savoir qui a raison entre KIIRAAY et PASTEF. La véritable interrogation est ailleurs : qui réussira à convaincre les Sénégalais par les résultats, la cohérence et la capacité à répondre aux attentes populaires ?

 

PASTEF dispose d’un appareil militant solide, construit durant plus d’une décennie de lutte, d’implantations locales et d’une forte mobilisation de sa base. Ce capital politique représente un avantage réel.

 

En face, KIIRAAY bénéficie d’un autre atout : celui de la légitimité institutionnelle du président de la République et de la possibilité de défendre directement le bilan de l’action gouvernementale. Dans toutes les démocraties, un parti présidentiel est jugé avant tout sur ses réalisations : emploi, pouvoir d’achat, santé, éducation, infrastructures, justice et gouvernance.

 

L’ancien président américain John F. Kennedy affirmait : « Le changement est la loi de la vie. » Cette pensée trouve tout son sens dans le contexte sénégalais actuel. Les électeurs évoluent, les attentes changent et aucune formation politique ne peut considérer son électorat comme définitivement acquis.

 

L’expérience politique sénégalaise démontre d’ailleurs que les rapports de force peuvent rapidement évoluer. En 2000, peu imaginaient la défaite du Parti socialiste après quarante ans de pouvoir. En 2012, Abdoulaye Wade fut battu malgré une majorité politique importante. En 2024, l’alternance s’est encore imposée sous l’effet d’une forte aspiration au changement. Ces précédents montrent qu’aucune victoire n’est éternelle et qu’aucune défaite n’est irréversible.

 

La rivalité entre KIIRAAY et PASTEF ne devrait donc pas être réduite à une confrontation entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko. Elle devrait être une compétition de projets, d’idées et de résultats. Une démocratie forte se nourrit d’un débat exigeant, fondé sur les propositions plutôt que sur les attaques personnelles.

 

Comme le rappelait Nelson Mandela : « Cela semble toujours impossible, jusqu’à ce que ce soit fait. » Cette citation invite chaque acteur politique à privilégier le travail, la patience et la vision de long terme.

 

Au bout du compte, ce ne sont ni les réseaux sociaux, ni les rassemblements, ni les déclarations qui trancheront. Le seul arbitre demeure le peuple sénégalais. C’est lui qui décidera, au moment des prochaines échéances électorales, si KIIRAAY parvient à s’imposer comme la nouvelle force présidentielle durable ou si PASTEF conserve son statut de principale force politique issue de la dynamique du changement.

 

En démocratie, les partis passent, les coalitions se transforment, mais une vérité demeure : la souveraineté appartient au peuple. C’est toujours lui qui écrit le dernier chapitre de l’histoire politique.

 

Baye Omar Ndiaye, Administrateur de la Voix du Saloum

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