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Note d’information : Suspension provisoire de M Mbaye de sa fonction de Secrétaire Général de la Mairie de Kaolack .

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La Commune de Kaolack, soucieuse de la qualité et de l’efficacité de son administration, informe l’opinion publique qu’une procédure administrative a été engagée à l’encontre de Monsieur Mbaye NGOM, actuellement en fonction en tant que Secrétaire général. Cette décision fait suite à des difficultés notables dans l’exercice et la coordination de certaines missions essentielles au bon fonctionnement de la Commune.

 

Dans un souci de transparence et de rigueur administrative, le Maire a jugé nécessaire de suspendre, de manière provisoire, les délégations, habilitations et prérogatives accordées à Monsieur NGOM. Cette suspension prendra effet immédiatement, et le Maire assumera directement la coordination des services municipaux durant cette période transitoire.

 

Il est important de souligner que cette mesure vise à garantir la continuité et l’efficacité des services publics, tout en respectant les procédures légales en vigueur. Dans un esprit de responsabilité, la Commune de Kaolack entend maintenir un fonctionnement normal de son administration, rassurant ainsi les populations sur la continuité de ses missions.

 

À l’issue de la procédure en cours, un appel à candidatures sera ouvert afin de recruter un nouveau Secrétaire général. Cette initiative témoigne de la volonté de la Commune de Kaolack de renouveler et d’optimiser ses ressources humaines pour mieux servir les citoyens.

 

Le Maire tient par ailleurs à exprimer sa gratitude envers Monsieur Mbaye NGOM pour son engagement et le travail accompli depuis 2023, ainsi que pour sa contribution significative au fonctionnement de l’administration municipale.

 

La Commune de Kaolack reste déterminée à avancer dans un cadre de sérénité et de responsabilité, afin d’assurer un service public de qualité à sa population. Les autorités municipales invitent les citoyens à rester informés et engagés, rassurés par leur engagement constant envers le bien-être collectif.

La Mairie de Kaolack .

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Saté Waly : Lydia Madjiguène Ndiaye offre un lot de médicaments à la population

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Saté Waly (Kaolack), 9 août 2026 – Lydia Madjiguène Ndiaye a offert un important lot de médicaments à la population de Saté Waly, village situé dans le département de Guinguinéo, dans la commune de Khelcom Biram, a constaté Kaolack infos .

 

Ce don vise à contribuer au renforcement de la prise en charge sanitaire des populations, notamment en cette période hivernale marquée par une recrudescence de certaines pathologies, particulièrement chez les enfants.

Le matériel médical a été remis en présence de membres de l’équipe de la case de santé de Saté Waly, de responsables du poste de santé de la commune et de représentants de la collectivité territoriale.

Les différents intervenants ont salué un geste considéré comme un appui important aux structures sanitaires locales, confrontées à des besoins en médicaments et en équipements.

Les populations bénéficiaires ont exprimé leur reconnaissance à la donatrice et à sa famille, tout en formulant des prières pour la santé et la prospérité du village.

Lydia Madjiguène Ndiaye, fille du feu capitaine Abdoulaye Alphonse Ndiaye, a expliqué que cette initiative traduit son attachement à Saté Waly, terre d’origine de son père.

Elle a également invité les filles et fils du village à s’impliquer davantage dans le développement de leur terroir.

« Le développement est d’abord endogène. Il faut que nous y croyions », a-t-elle déclaré.

Selon elle, le développement local doit être porté en priorité par les populations elles-mêmes, à travers la mobilisation de leurs compétences, de leurs ressources et de leurs initiatives.

Ce geste humanitaire intervient ainsi comme une contribution au renforcement de la solidarité communautaire et à l’amélioration de l’accès aux soins à Saté Waly.

Sidy Sankharé 

Dimanche le 09 Aout 2026 à 21 h 44 

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Débat public à Kaolack : Momodou Lamine Ndiaye défie le maire Serigne Mboup, mais exige un format adéquat

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KAOLACK INFOS LE 09 AOUT 2026 

Invité de l’émission « Face à Omar », diffusée ce samedi 8 août 2026 sur la Radio Alfayda, Momodou Lamine Ndiaye, responsable de Pastef à Kaolack, ancien Directeur général de l’APROSI et candidat  à la candidature à la mairie de Kaolack, s’est dit ouvert à l’idée d’un débat public avec l’actuel maire, Serigne Mboup.

 

Réagissant à l’appel lancé par le maire en faveur d’un débat public, Momodou Lamine Ndiaye affirme être prêt à relever le défi. Il pose toutefois une condition : la révision du format proposé par Serigne Mboup.

 

Pour lui, un débat public constitue avant tout une preuve de vitalité démocratique. Il permettrait également aux citoyens kaolackois de mieux apprécier les différentes visions, propositions et projets portés pour l’avenir de la ville.

 

Cependant, Momodou Lamine Ndiaye estime que le format actuellement envisagé ne serait pas approprié. Il se dit néanmoins favorable à un véritable face-à-face, dans un cadre permettant un échange direct, contradictoire et équitable entre les deux hommes.

 

Au cours de l’émission, Momodou Lamine Ndiaye est également revenu sur son passage à la tête de l’Agence pour la Promotion des Sites Industriels (APROSI), qu’il a dirigée pendant six mois.

L’ancien directeur général s’est dit satisfait de son parcours à la tête de cette agence, mettant en avant les actions menées durant son court passage et le bilan qu’il estime positif.

 

Cette sortie intervient dans un contexte politique particulièrement animé à Kaolack, à l’approche des élections territoriales . Alors que Serigne Mboup entend consolider son ancrage politique et briguer un second mandat, les différentes forces politiques multiplient les initiatives et les prises de parole pour convaincre les électeurs et proposer des alternatives à la gestion actuelle de la municipalité.

 

Si le débat venait à être organisé, il pourrait constituer un rendez-vous politique majeur pour les Kaolackois, en offrant aux citoyens l’occasion de confronter directement les visions et les propositions des différents prétendants à la gestion de la ville.

Sidy Sankharé

Dimanche 09 Aout 2026 à 15 h 05 .

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Médina Baye, Laylatoul Katmiya 2026 : 2 018 lectures du Saint Coran et 180 millions de Salatoul Fatiha enregistrées

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KAOLACK INFOS LE 04 AOUT 2026

La ferveur spirituelle a atteint son apogée lors de la clôture de la Laylatoul Katmiya, édition 2026, marquée par des chiffres impressionnants de récitations du Saint Coran et de Salatoul Fatiha, illustrant la forte mobilisation des fidèles venus de diverses localités du Sénégal et de l’étranger.

 

Selon Cheikh Tidiane Hassan Dème, responsable de la commission chargée du recensement des récitations, cette édition a enregistré 2 018 lectures complètes du Saint Coran ainsi que 180 millions de Salatoul Fatiha. Des résultats qui traduisent l’attachement des disciples aux enseignements de Cheikh Ahmed Tidiane Chérif et leur engagement dans les pratiques spirituelles de la Tariqa Tidiane.

 

Ces récitations, entamées plusieurs semaines avant l’événement, avaient pour objectif de magnifier Allah, de prier sur le Prophète Mouhammad (PSL) et de formuler des prières pour la paix, la stabilité, la cohésion sociale et le développement du Sénégal ainsi que de l’ensemble de la communauté musulmane.

 

La cérémonie de clôture a été marquée par une séance de prières dirigée par l’imam de la Grande Mosquée de Médina Baye, Cheikh Ahmed Tidiane Cissé, en présence du Khalife général de Médina Baye Niass, Cheikh Mouhamadou Mahi Ibrahima Niass, du Khalife Thierno Kabir Hassan Dème, des membres de la famille religieuse, ainsi que de nombreuses autorités et de milliers de fidèles.

 

Dans un climat de recueillement, des prières ont été formulées pour la préservation de la paix au Sénégal, le renforcement de l’unité nationale et la prospérité de la Oummah islamique.

 

La Laylatoul Katmiya s’impose, au fil des éditions, comme un grand rendez-vous religieux consacré à la spiritualité, à la transmission des enseignements de Cheikh Ahmed Tidiane Chérif et au renforcement des valeurs de paix, de solidarité et de fraternité.

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L’heure de la jeunesse a sonné : de la mobilisation à la conquête des décisions. Par Ndéné Ka

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Le Sénégal est à un tournant de son histoire. Chaque génération est appelée à répondre à une question essentielle : quel héritage laissera-t-elle à celle qui lui succédera ? Pour la jeunesse sénégalaise, cette interrogation n’a jamais été aussi actuelle.

 

Depuis l’indépendance, aucune grande étape de notre histoire politique, sociale ou démocratique ne s’est écrite sans l’engagement des jeunes. Des mouvements étudiants aux organisations citoyennes, des syndicats aux associations, des campagnes électorales aux mobilisations populaires, la jeunesse a toujours répondu présente lorsque la Nation l’a appelée.

 

Elle a porté les espoirs de changement, assumé les sacrifices et, bien souvent, payé le prix le plus lourd. Pourtant, une question demeure : pourquoi reste-t-elle encore si peu représentée là où se prennent les décisions qui engagent son avenir ?

 

Voilà l’un des plus grands paradoxes du Sénégal contemporain.

 

Une majorité démographique, une minorité décisionnelle

 

Avec près de 75 % de sa population âgée de moins de 35 ans, selon l’ANSD, le Sénégal est résolument un pays jeune. Cette jeunesse constitue la principale force productive, intellectuelle et créative de la nation. Elle remplit les universités, crée des entreprises, innove, anime les quartiers et dynamise le tissu associatif.

 

Pourtant, dans les espaces de décision , conseils d’administration, institutions publiques, directions stratégiques ou organes consultatifs, les jeunes demeurent largement sous-représentés.

 

Comment expliquer qu’une génération majoritaire dans la population soit minoritaire dans les lieux où se décide son avenir ? Une démocratie ne peut pleinement se consolider si ceux qui vivront le plus longtemps avec les décisions prises aujourd’hui participent si peu à leur élaboration.

 

Une jeunesse souvent sollicitée, rarement associée

 

À chaque échéance électorale, les appels à la mobilisation de la jeunesse se multiplient. Elle organise les meetings, mène le porte-à-porte, anime les débats, investit les réseaux sociaux et convainc les électeurs.

 

Mais une fois les scrutins passés, beaucoup de jeunes ont le sentiment que leur mission s’arrête aux portes de la victoire électorale.

 

Or, la démocratie ne se limite pas au vote. Elle implique une participation continue à la réflexion, à la décision, au contrôle citoyen et à l’évaluation des politiques publiques.

 

La jeunesse ne doit plus être seulement une force de mobilisation ; elle doit devenir une véritable force de gouvernance.

 

Le chômage des jeunes, une urgence nationale

 

Pendant que l’attention publique se focalise sur les débats politiques, une autre crise progresse : celle de l’emploi des jeunes.

 

Chaque année, des milliers de diplômés quittent les universités et les écoles de formation avec des compétences, des ambitions et des projets. Pourtant, le diplôme ne garantit plus l’insertion professionnelle.

 

Cette situation nourrit la précarité, le découragement, l’exil, le sous-emploi et l’abandon de nombreux projets entrepreneuriaux.

 

Investir dans l’emploi des jeunes n’est pas une dépense. C’est un choix stratégique pour la stabilité, la croissance économique et la cohésion sociale.

 

Une jeunesse qui réclame l’équité

 

Contrairement à certaines idées reçues, la jeunesse ne demande ni privilèges ni passe-droits.

 

Elle réclame des institutions fortes, une justice impartiale, une école performante, une administration fondée sur le mérite et un accès équitable aux opportunités. Elle souhaite que le travail, la compétence et l’innovation soient enfin récompensés à leur juste valeur.

 

Refuser ces perspectives à sa jeunesse revient à fragiliser l’avenir même du pays.

 

Pour un nouveau contrat générationnel

 

Le Sénégal a besoin d’un nouveau pacte entre les générations.

 

Les aînés apportent leur expérience ; les jeunes offrent leur énergie, leur créativité et leur maîtrise des mutations technologiques, économiques et sociales.

 

Il est temps de rompre avec une vision qui réduit la jeunesse à une simple réserve électorale ou à une bénéficiaire de politiques publiques. Elle doit être pleinement associée aux responsabilités et aux décisions.

 

Faire confiance aux jeunes, c’est leur ouvrir les portes des institutions, des entreprises, de l’administration, des collectivités territoriales et des postes de responsabilité.

 

L’histoire montre que les pays ayant fait de leur jeunesse une priorité sont aujourd’hui parmi les plus prospères. La Corée du Sud, Singapour ou encore la Finlande illustrent parfaitement cette réalité : investir dans l’éducation, les compétences et l’innovation est le meilleur levier de développement.

 

Comme le disait l’ancien président Abdoulaye Wade : « Dis-moi quelle jeunesse tu as, je te dirai quel pays tu seras. »

 

La véritable richesse d’une nation ne réside ni dans son pétrole, ni dans son or, mais dans la qualité de sa jeunesse.

 

Oser construire l’avenir

 

Comme l’affirme le président du mouvement La Jeunesse qui Ose :

 

« Oser, ce n’est pas attendre d’être prêt pour agir ; c’est agir pour devenir prêt. Trop de rêves meurent dans l’attente d’un moment idéal qui n’arrive jamais. Chaque jeune qui se lève, qui prend la parole et qui entreprend malgré le doute écrit déjà l’histoire de notre nation. N’attendons pas la perfection pour avancer : avançons, car c’est en marchant que nous devenons meilleurs. »

 

La jeunesse sénégalaise ne demande ni compassion ni privilège. Elle demande simplement la place que lui confèrent son mérite, son engagement, son talent et son poids démographique.

 

Elle ne demande pas que l’on décide à sa place.

 

Elle demande d’avoir sa place à la table où se prennent les décisions.

 

Et cette aspiration n’est pas une revendication catégorielle.

 

C’est une exigence démocratique.

 

Ndéné Ka Étudiant en sciences de l’information documentaire à l’EBAD.Secrétaire général du mouvement La Jeunesse qui Ose.

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