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Kaolack: Les clubs civils réclament plus de 33 millions à Serigne Mboup et déplorent « l’arrogance » du SG de la mairie

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Les clubs civils de la commune de Kaolack sont très remontés contre l’équipe municipale dirigée par le maire Serigne Mboup. Face à la presse, mercredi 12 juin 2024, ils dénoncent le non-versement de leurs subventions d’un montant de plus de 33 millions de FCFA et exigent des autorités municipales le respect de leurs engagements.

« Nous étions venus pour rencontrer le maire. Malheureusement il n’est pas là. C’est l’adjoint au maire Mbaye Guèye qui nous a reçu. Et on a discuter largement sur le problème des subventions. On était venu pour lui manifester d’abord notre mécontentement par rapport à la gestion nébuleuse de ces subventions. En deuxième temps, essayer de trouver une solution pour qu’ils nous payent notre argent. Mais malheureusement, on a pas eu de satisfaction. Parce qu’il a dit que là on ne peut pas nous payer avant la fête de tabaski alors que les engagements ont été fait depuis très longtemps », déplore Pa Laye Thiam, président de la section football de Kaolack FC et membre du Comité de Gestion pour la Défense des Intérêts du Sport et de la culture de Kaolack (CGDISCK).

Il poursuit. « Ce qui est plus malheureux est pourquoi les subventions ont été inscrite sur les fonds de dotation alors qu’il y’avait une ligne à travers laquelle on payait les subventions. Et qui dit fonds de dotation, dit que c’est l’argent que l’Etat alloue aux mairies. Et cela veut dire qu’on pourrait resté jusqu’au mois de décembre pour percevoir nos subventions. Et ce qui est bizarre aussi, pourquoi ils veulent payer les subventions après les championnats? Alors que les subventions c’est pour aider les clubs à dérouler sur le plan financier leurs activités, mais ils ne l’ont pas fait ».

Selon M. Thiam, cette situation a impacté sur les résultats des clubs. « Ils attendent la fin du championnat pour subventionner et c’est ce qui a même répercuté sur les résultats des clubs à Kaolack, en l’occurrence, TP Diamono, Kaolack FC, Zénith, Keur Samba. C’est à cause de ca que nous avons pas pu accédé au niveau supérieur parce que nous n’avons pas de moyens. Qu’ils nous payent nos subventions pourquoi pas au début ou au moins à mi-championnat. La commission a déjà fait son travail, mais c’est la mairie qui reste. Qu’ils nous donnent les subventions parce que nous avons des enfants, nous avons des joueurs qui ont besoin de cet argent là pour aider leurs parents pour la fête de Tabaski ».

Pire, révèle, Mamadou Ndiaye Diack, membre du CGDISCK, l’ASC Saloum et la Renaissance ont été éjecté de la liste des clubs qui devraient bénéficier de ces subventions à cause « de leurs relations tendues avec le maire ».

M. Diack déplore également l’attitude du secrétaire général de la mairie. « Il (Mbaye Ngom) est trop arrogant avec les gens. Quand nous venons le voir pour discuter sur un problème, il doit nous recevoir et nous expliquer ce qui se passe mais il nous a répondu avec indiscipline et arrogance et on ne l’acceptera pas ».

Pour faire face, les clubs comptent signer une pétition et déposer une demande d’autorisation de marche au niveau de la préfecture de Kaolack pour « manifester notre mécontentement par rapport à la gestion de manière générale, du sport de Kaolack », par la mairie.

C.D/FGS/KAOLACKINFOS

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Kaolack : 72 heures de grève renouvelable décrétées par les étudiants de la promotion 10 de l’UNCHK

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KAOLACK INFOS 22 AVRIL 2026 .

Les étudiants de la promotion 10 de l’Université Numérique Cheikh Hamidou Kane (UNCHK) ont entamé, ce mercredi 22 avril, une grève de 72 heures renouvelable. Le mouvement a entraîné la suspension de l’ensemble des activités pédagogiques.

À l’origine de cette décision, plusieurs revendications, dont le non-paiement des bourses d’études et la lenteur administrative, jugée pénalisante pour le bon déroulement de leur cursus.

S’exprimant au nom de ses camarades, le porte-parole Papa Aliou Ndiaye a qualifié ce mot d’ordre de « début du commencement », avertissant que des actions plus radicales pourraient être envisagées en cas de non-satisfaction de leurs doléances.

S S 

Mardi 22 Avril 2026 à 11 h 50 .

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Lutte contre la désinformation et initiation à l’IA : la CJRS/Zone Centre en première ligne à Touba

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La Convention des Jeunes Reporters du Sénégal (CJRS), à travers sa coordination de la zone centre, a lancé ce vendredi 17 avril 2026 à Touba une session de formation de trois jours axée sur la lutte contre la désinformation et l’initiation à l’intelligence artificielle.

Au total, 35 professionnels des médias, venus des quatre régions de la zone centre, prennent part à cette rencontre stratégique visant à renforcer leurs capacités dans un contexte marqué par la prolifération des fausses informations.

À travers cette initiative, la CJRS ambitionne de sensibiliser ces acteurs clés de l’information aux enjeux de la désinformation, tout en les outillant sur les opportunités qu’offre l’intelligence artificielle dans le traitement et la diffusion de l’information.

Cet atelier se veut ainsi un cadre d’échanges et de renforcement de compétences, mais aussi un levier pour faire des jeunes reporters des remparts efficaces contre ce fléau qui fragilise la crédibilité de la sphère médiatique.

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Vendredi 17 Avril 2026 à 16 h 00 

 

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Keur Madiabel : Le Ministre Aliou Sall installe un kit satellitaire pour les sourds et malentendants

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KAOLACK INFOS 16 AVRIL 2026 

Le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Aliou Sall, a clôturé, hier, sa tournée nationale dédiée à la politique de connectivité universelle. L’ultime étape s’est déroulée à Keur Madiabel, dans la région de Kaolack, marquée par la remise d’un kit satellitaire au centre d’apprentissage des sourds et malentendants .

En présence de l’adjoint au gouverneur, Mamadou Habib Kamara, et du maire Abdoulaye Diatta, le ministre a insisté sur la dimension profondément sociale de cette initiative. « Le numérique n’est pas un luxe pour les personnes vivant avec un handicap, mais un véritable levier d’émancipation », a-t-il déclaré.

Grâce à cette connexion satellitaire à haut débit, les apprenants du centre auront désormais accès à des contenus pédagogiques adaptés et pourront interagir avec d’autres communautés à travers le Sénégal et le continent africain. Une avancée majeure qui ouvre la voie à leur insertion dans les métiers du numérique, où les compétences intellectuelles priment sur l’expression orale.

Cette tournée s’inscrit dans le cadre du New Deal technologique, un programme ambitieux visant à connecter gratuitement un million de citoyens à Internet d’ici fin 2026. À travers cette initiative, les autorités entendent réduire la fracture numérique et garantir une inclusion effective sur l’ensemble du territoire.

« La connectivité universelle perd tout son sens si elle exclut une partie de la population. Notre ambition est de ne laisser personne en marge, notamment dans les zones rurales et les localités les plus enclavées », a martelé le ministre.

Avant l’étape de Kaolack, la délégation ministérielle s’était rendue dans les régions de Ziguinchor et de Kolda, où plusieurs établissements scolaires et centres de formation ont été connectés.

Au terme de cette tournée de cinq jours, neuf étapes ont été franchies, permettant de toucher des milliers de bénéficiaires. Un bilan que le ministre juge « positif », annonçant dans la foulée une deuxième phase du programme qui ciblera d’autres régions du pays.

« Nous poursuivrons avec la même énergie, car le succès du New Deal technologique repose sur une condition essentielle : permettre à chaque Sénégalais, où qu’il soit, d’accéder au numérique », a conclu Aliou Sall.

S S

Jeudi 16 Avril 2026 à 01 h 47 .

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‎Gestion de l’eau en agriculture familiale : Kaolack au cœur d’un forum ouest-africain sur l’innovation paysanne

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À Kaolack, les acteurs du développement agricole, les producteurs et les décideurs se sont réunis ce 15 avril 2026 à l’Hôtel Le Relais pour le Forum ouest-africain sur la gestion de l’eau en agriculture familiale. Une rencontre initiée par PROLINNOVA Sénégal, avec l’appui de l’organisation allemande Misereor, dans le cadre du projet Proli-GEAFaSa.

‎Ce forum se positionne comme un espace d’échanges entre agriculteurs, chercheurs et autorités autour des innovations locales. Pour Abdou Thiam, chargé de programme du projet Proli-GEAFaSa, les solutions viennent d’abord du terrain: « Les paysans innovateurs sont les détenteurs du savoir local. Chaque zone a ses réalités et ce sont eux qui développent des réponses adaptées aux problèmes de gestion de l’eau », a-t-il expliqué.

‎Il souligne également la dimension sous-régionale du projet :« Les activités que nous déroulons au Sénégal sont les mêmes que nous mettons en œuvre au Burkina Faso. Cela permet de partager les expériences et de renforcer les capacités à l’échelle du Sahel ».

‎Dans les départements de Kaolack et de Nioro, plusieurs producteurs ont mis en place des techniques efficaces pour maîtriser l’eau agricole, malgré des conditions parfois difficiles.

‎« À Ngane Alassane, la nappe phréatique est souvent salée, mais les paysans ont développé des techniques pour contourner cette contrainte. Ce sont des initiatives très importantes qu’il faut encourager », a indiqué Abdou Thiam.

‎Selon lui, ces innovations locales méritent d’être diffusées :

‎« Le projet est là pour identifier ces innovateurs, capitaliser leurs expériences et les vulgariser afin d’aider d’autres producteurs confrontés aux mêmes difficultés ».

‎La rencontre a été saluée par les autorités locales, qui ont insisté sur l’importance de la gestion durable de l’eau pour l’avenir de l’agriculture.

‎Le représentant du président du conseil départemental de Kaolack a ainsi déclaré que « ce forum arrive à point nommé, dans un contexte où les défis liés à l’eau deviennent de plus en plus pressants pour les producteurs ».

‎Dans le même sens, la représentante du maire a souligné « la nécessité d’accompagner et de valoriser les initiatives locales qui contribuent à renforcer la résilience des exploitations familiales »

‎Très mobilisés, les producteurs ont également saisi cette tribune pour partager leurs expériences et préoccupations, faisant de ce forum un véritable espace de dialogue et de co-construction de solutions durables pour l’agriculture familiale au Sahel.

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