ACTUALITES
Le Soleil : 56 ans au service de la communauté ; Mamadou Thiam, la voix qui résonne à Kaolack
KAOLACK INFOS 20 MAI 2026.
20 mai 1970 – 20 mai 2026. Voilà exactement 56 ans que le quotidien national Le Soleil s’impose comme une référence dans le paysage médiatique sénégalais. Depuis plus de cinq décennies, le journal accompagne les populations dans les grands rendez-vous politiques, économiques, sociaux et culturels du pays.
À travers ses correspondants répartis dans les différentes régions, le quotidien national continue de porter la voix des communautés locales et de valoriser les initiatives citoyennes.
À Kaolack, cette mission est incarnée avec engagement par Mamadou Thiam, une voix bien connue du paysage médiatique local. Journaliste de terrain, il s’illustre par sa proximité avec les populations, sa rigueur professionnelle et sa capacité à relayer les préoccupations des citoyens avec responsabilité et impartialité.
À travers ses reportages, interviews et couvertures d’événements, récemment affecté à Kaolack, Mamadou Thiam contribue au rayonnement de la région dans les colonnes de Le Soleil. Son travail met en lumière les réalités sociales, les initiatives de développement, les activités culturelles ainsi que les défis auxquels font face les collectivités territoriales.
Dans un contexte marqué par la rapidité de l’information et la montée des réseaux sociaux, le rôle des journalistes de proximité demeure essentiel pour garantir une information fiable, équilibrée et au service du public.
Après 56 ans d’existence, Le Soleil continue ainsi d’écrire son histoire aux côtés des Sénégalais, grâce notamment à des hommes et des femmes de médias engagés comme Mamadou Thiam, dont la voix résonne aujourd’hui comme un symbole de professionnalisme et de fidélité à la communauté kaolackoise.
Sidy Sankharé
Mercredi 20 Mai 2026 à 13 h 00
ACTUALITES
Dialogue national : « Aar Sunu Momel » dénonce un manque de transparence et alerte le Président de la République
KAOLACK INFOS LE 20 MAI 2026 .
Le collectif « Aar Sunu Momel » a vivement critiqué, ce mercredi, le manque de transparence entourant les dialogues nationaux organisés au Sénégal. Face à la presse, son président, Bachirou Ba, a estimé qu’il s’agit davantage de concertations à caractère politique que de véritables assises nationales inclusives.
Selon lui, les populations rurales continuent d’être marginalisées dans ces espaces de discussion, alors qu’elles sont directement confrontées à des difficultés majeures liées au foncier, à l’agriculture et à l’élevage.
« Les autorités devraient se concentrer davantage sur les problèmes du monde rural, notamment ceux liés à l’agriculture, à l’élevage et à la loi agro-pastorale, qui est souvent à l’origine de conflits entre éleveurs et cultivateurs, au lieu de privilégier des considérations politiciennes », a déclaré M. Ba.
Le président du collectif a également dénoncé les conséquences du régime du domaine national, affirmant que de nombreux paysans perdent progressivement leurs terres au profit de personnes plus nanties.
Tout en saluant le principe du dialogue national, « Aar Sunu Momel » regrette l’absence d’une réelle implication des acteurs agricoles et des communautés rurales dans les concertations initiées par les autorités.
Pour le collectif, cette frange de la population, qui joue un rôle central dans la souveraineté alimentaire du pays, mérite une meilleure prise en compte dans les politiques publiques et les processus de décision.
À cet effet, le collectif a lancé un appel au président de la République afin qu’il revoie l’approche adoptée dans l’organisation de ces concertations nationales et accorde une place plus importante aux préoccupations des paysans et des acteurs du monde rural.
Sidy Sankharé
Mercredi 20 Mai 2026 à 22 h 30 .
ACTUALITES
Kaolack : 300 jeunes reçoivent leurs attestations de bourses de formation du programme « Tàggate Ndaw Ñi »
KAOLACK INFOS LE 17 MAI 2026 .
Le Conseil départemental de Kaolack a organisé, ce samedi 16 mai 2026, une cérémonie officielle de remise d’attestations de bourses de formation aux bénéficiaires du programme « Tàggate Ndaw Ñi », une initiative destinée à accompagner l’insertion socio-professionnelle des jeunes.
La rencontre a réuni plusieurs acteurs de la formation professionnelle ainsi que des représentants d’établissements partenaires, notamment l’ISPM, l’Institut Universitaire Abdoulaye Niass (IUAN), l’ESEBAT et l’IPAC. Grâce à ce dispositif, des jeunes sélectionnés ont pu bénéficier de formations qualifiantes dans plusieurs filières porteuses.
Dans une ambiance empreinte d’espoir et d’engagement, les bénéficiaires ont salué une initiative qu’ils considèrent comme une véritable opportunité de renforcement des compétences et de préparation à l’emploi.
Prenant la parole, El Hadji Ibrahima Ndong, président de la commission de la formation professionnelle du Conseil départemental de Kaolack, a échangé avec près de 300 jeunes formés dans divers domaines, notamment la santé, la gestion de projet, la comptabilité et l’hôtellerie.
Il a rappelé le rôle central du Conseil départemental dans l’accompagnement de la jeunesse à travers la formation professionnelle et la promotion de l’emploi. Selon lui, ces programmes visent à offrir de réelles perspectives d’insertion et à favoriser la création d’activités génératrices de revenus.
Le responsable a également insisté sur la nécessité d’investir davantage dans la formation des jeunes afin de lutter efficacement contre le chômage et de promouvoir leur autonomisation. Il a réaffirmé l’engagement du Conseil départemental en faveur de la jeunesse de Kaolack et, plus largement, du Sénégal.
Avec le programme « Tàggate Ndaw Ñi », le département de Kaolack confirme ainsi sa volonté de miser sur le capital humain et d’ouvrir de nouvelles perspectives à sa jeunesse. Au total, 300 récipiendaires ont reçu leurs attestations, dont 80 % des frais pris en charge par le Conseil départemental contre 20 % supportés par les bénéficiaires eux-mêmes.
Sidy Sankharé
Dimanche 17 Mai 2026 à 15 h 45
ACTUALITES
Reportage : Waladeck étouffe sous la salinisation, des hectares de terres agricoles menacés
KAOLACK INFOS LE 16 MAI 2026
Dans la commune de Ndiaffate, au cœur de la région de Kaolack, la zone de Waladeck vit une crise silencieuse mais dévastatrice. Jadis réputées pour leur fertilité, plusieurs dizaines d’hectares de terres cultivables sont aujourd’hui rongées par la salinisation, plongeant les populations locales dans l’inquiétude et l’incertitude.
À perte de vue, les champs autrefois verdoyants ont laissé place à des terres blanchâtres, dures et improductives. Dans plusieurs villages de la zone, notamment Vélor, Keur Demba, Keur Samba, Keur Yigo, Bountoubolong, Keur Kibiry, Bane Samane, Bane Peulh et Keur Kékouta, les paysans constatent année après année la disparition progressive des cultures. Le mil, l’arachide, le maïs et d’autres spéculations agricoles peinent désormais à pousser sur ces sols devenus infertiles.
« Avant, ces terres nourrissaient des familles entières. Aujourd’hui, même les semences ont du mal à germer », déplore Samba Ba, coordonnateur du syndicat populaire de Waladeck, le regard fixé sur son champ dégradé. Selon lui, la montée du sel dans les terres constitue aujourd’hui l’une des principales menaces environnementales auxquelles fait face la localité.
Les populations dénoncent une avancée inquiétante de la salinité qui réduit considérablement les capacités de production agricole et fragilise davantage les conditions de vie des ménages ruraux.
Au-delà des pertes agricoles, les conséquences économiques et sociales deviennent de plus en plus visibles. La valeur des terres chute fortement, compromettant les investissements agricoles et aggravant la précarité des familles. Certains jeunes, confrontés au manque de perspectives, envisagent déjà l’exode vers les centres urbains.
« Ici, l’agriculture est notre principale source de revenus. Si les terres meurent, c’est tout le village qui souffre », alerte Mouhamed Moussa Diallo, habitant de la zone.
Dans cette partie du Saloum essentiellement dépendante de l’agriculture, les habitants redoutent également une aggravation de l’insécurité alimentaire. La baisse des rendements risque, selon eux, d’accentuer la pauvreté et de favoriser des situations de famine si des solutions durables ne sont pas rapidement apportées.
Face à cette situation alarmante, les populations de Waladeck lancent un appel pressant aux autorités étatiques, aux services de l’environnement ainsi qu’aux partenaires au développement. Elles réclament des mesures urgentes pour freiner l’avancée du sel, restaurer les terres dégradées et préserver ce patrimoine agricole vital pour la survie des communautés.
À Waladeck, la terre continue de se fissurer sous les effets de la salinisation. Et avec elle, c’est tout un espoir de survie et de développement local qui semble progressivement s’effondrer.
Sidy Sankharé
Samedi 16 Mai 2026 à 15 h 05
ACTUALITES
Toubacouta : Le Festival Niumi Badiya prévu du 4 au 7 juin prochain
Historique du festival
Prévu du 4 au 7 juin prochain, le Festival Niumi Badiya de Toubacouta reste l’événement le plus attendu du département de Foundiougne, et plus généralement de la région de Fatick.
En effet, cette année encore, la commune de Toubacouta organisera la dixième édition du Festival Niumi Badiya qui célèbre et magnifie les relations d’amitié et de fraternité entre deux pays frontaliers : le Sénégal et la Gambie.
La première édition a eu lieu en 2015. En 2026, les communautés et les autorités territoriales célébreront également les 15 ans de l’inscription du Delta du Saloum sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, ont expliqué les organisateurs à travers une note transmise à notre rédaction.
Depuis sa création, le festival n’a connu aucune interruption majeure, en dehors des perturbations et ajustements liés à la pandémie de Covid-19 entre 2020 et 2022. Cette importante manifestation, portée par l’institution municipale, est montée en puissance au fil des années et est devenue, par sa régularité et sa popularité, une véritable marque identitaire de Toubacouta, cœur du Delta du Saloum.
La municipalité a régulièrement inscrit et voté une ligne budgétaire conséquente au profit du festival, dont le succès repose sur plusieurs facteurs :
une prise en charge et un encadrement territorial de type institutionnel ;
un appui conséquent du ministère chargé de la Culture ;
un engagement sincère et une forte participation de la partie gambienne ;
le caractère multisectoriel et pluridisciplinaire des activités, avec notamment l’organisation régulière de forums de réflexion et d’échanges sur des thématiques touchant à la vie et au développement des populations du Delta du Saloum ;
l’adhésion des populations aux différentes activités ;
l’implication des partenaires de la coopération décentralisée, de l’intercommunalité, des partenaires techniques et financiers, des ONG comme Wetlands International et Nébéday, du mouvement associatif, des agences d’exécution, des sponsors, mécènes, établissements touristiques et hôteliers, des élèves et étudiants, des touristes ainsi que des groupements de promotion féminine.
Source : AJEC
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