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CONTRIBUTION:Locales 2027 à Kaolack : une alliance entre Baye Ciss, Serigne Samba Ndiaye et Mohamed Ndiaye Rahma peut-elle incarner une alternative crédible ?(Par Baye Omar Ndiaye, Administrateur de La Voix du Saloum)

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KAOLACK INFOS LE 09 JUILLET 2026

À l’horizon des élections locales de 2027 à Kaolack, une dynamique politique semble progressivement se dessiner autour de figures comme Baye Ciss,Mohamed Ndiaye Rahma et Serigne Samba Ndiaye.

Au-delà des calculs électoraux classiques, leur rapprochement potentiel ouvre un débat plus profond sur la recomposition de l’opposition locale, la structuration de nouvelles alliances et la capacité à proposer une alternative crédible à la gouvernance municipale actuelle.

Mais une coalition ne se résume jamais à une addition de noms ou de sensibilités. Elle est, dans le meilleur des cas, une architecture politique fondée sur une vision commune, une discipline stratégique et une capacité à transcender les ambitions individuelles. C’est précisément là que se joue la pertinence d’un éventuel regroupement autour de ces deux figures.

 

Une convergence politique portée par des logiques complémentaires

 

L’intérêt d’une alliance entre Baye Ciss,Serigne Samba Ndiaye et Mohamed Ndiaye Rahma repose d’abord sur une complémentarité potentielle des ancrages et des sensibilités politiques. Dans un contexte local marqué par une forte fragmentation des forces, la capacité à agréger des bases sociales, territoriales et militantes devient un enjeu central.

Baye Ciss incarne une dynamique politique souvent perçue comme enracinée dans le terrain et les réalités quotidiennes des populations. De son côté, Mohamed Ndiaye Rahma apparaît comme une figure dont l’influence politique peut s’articuler autour d’une capacité de mobilisation et d’un positionnement dans les débats locaux.

Quant à Serigne Samba Ndiaye,c’est l’incarnation d’un nouveau homme politique dont la présence est appuyée par le social envers les couches les plus vulnérables et d’une politique de proximité avec les groupements de femmes.

Si ces forces se conjuguent dans une logique de construction et non de simple juxtaposition, elles peuvent produire un pôle d’opposition structuré.

 

Le défi majeur : passer de l’addition des ambitions à la fusion des projets

 

Toutefois, l’histoire politique locale et nationale montre que les coalitions les plus fragiles sont celles qui naissent d’une urgence électorale sans socle idéologique clair. Le principal défi pour une alliance autour de Baye Ciss,Serigne Samba Ndiaye et Mohamed Ndiaye Rahma réside dans la capacité à dépasser la logique du “contre” pour construire une logique du “pour”.

Autrement dit, il ne s’agit pas seulement de se positionner face à l’équipe municipale dirigée par Serigne Mboup, mais de définir clairement :

un projet économique pour la ville,

une vision de modernisation urbaine,

une politique sociale locale adaptée aux jeunes et aux femmes,

et une stratégie de gouvernance transparente et efficace.

Sans cela, la coalition risque de rester un assemblage conjoncturel, vulnérable aux tensions internes et aux repositionnements individuels.

 

Une opportunité politique dans un contexte de fragmentation

 

Le contexte politique kaolackois est marqué par une fragmentation des forces et une volatilité des alliances. Dans un tel environnement, une coalition portée par Baye Ciss et Mohamed Ndiaye Rahma pourrait devenir un point de cristallisation pour une opposition en quête de lisibilité.

Cette structuration pourrait répondre à une attente réelle : celle d’une alternative lisible, incarnée et organisée. Car au-delà des personnalités, les électeurs recherchent souvent une cohérence politique, une capacité à gouverner et une stabilité dans les engagements.

Cependant, cette opportunité ne deviendra réalité que si la coalition parvient à imposer une discipline interne forte et à éviter les logiques de concurrence prématurée entre leaders.

 

Le facteur décisif : la crédibilité de l’alternative

 

Face à la majorité municipale actuelle, l’enjeu n’est pas uniquement de contester, mais de convaincre. Une coalition autour de Baye Ciss,Serigne Samba Ndiaye et Mohamed Ndiaye Rahma devra démontrer sa capacité à :

gouverner ensemble,

proposer une équipe crédible,

et surtout rassurer les électeurs sur sa capacité à transformer Kaolack.

Dans les élections locales, les promesses ne suffisent plus. Les citoyens jugent les trajectoires, la cohérence des équipes et la solidité des engagements.

 

Conclusion : une coalition à fort potentiel mais sous conditions strictes

 

L’émergence d’un pôle politique autour de Baye Ciss et Mohamed Ndiaye Rahma pourrait constituer un tournant dans la configuration des locales de 2027 à Kaolack. Elle pourrait contribuer à structurer une opposition plus lisible et plus compétitive.

Mais son succès dépendra moins de son ambition de conquête que de sa capacité à se transformer en véritable projet collectif. Car en politique locale, les coalitions qui durent ne sont pas celles qui veulent seulement gagner, mais celles qui savent gouverner ensemble.

Baye Omar Ndiaye,Administrateur de La Voix du Saloum

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Kaffrine : après Birkelane, sept nouvelles vaches meurent après avoir consommé des pousses de sorgho

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KAOLACK INFOS LE 09 JUILLET 2026 

Quelques jours seulement après la mort de 22 bovins dans le département de Birkelane, un nouveau drame pastoral s’est produit dans la région de Kaffrine.

Selon Seneweb, sept vaches sont mortes dans la soirée d’hier au village de Santhie Galngoné, situé dans la commune de Kathiotte (département de Kaffrine), après avoir brouté des pousses de sorgho. Les animaux appartenaient à plusieurs éleveurs, dont le chef du village, Katim Guèye.

Grâce à l’intervention rapide d’un vétérinaire privé basé à Kaffrine, plusieurs autres bovins ont pu être sauvés. Les éleveurs, durement touchés par ces pertes, lancent un appel à l’État afin de bénéficier d’un accompagnement face à cette situation.

Ce nouvel incident intervient moins d’une semaine après un drame similaire survenu à Ngouye, dans la commune de Ndiognick (département de Birkelane), où 22 vaches avaient trouvé la mort après avoir consommé des pousses de sorgho. Les premières conclusions de l’enquête menée par les services de l’élevage avaient alors établi un lien entre ces décès et la consommation de ces jeunes pousses.

Sidy Sankharé 

Jeudi 09 Juillet 2026 à 22 h 47 .

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Kaolack : Le Médiateur de la République installe sa déléguée régionale, Ndèye Maguette Diagne

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KAOLACK INFOS LE 09 JUILLET 2026 

Le Médiateur de la République, le juge Demba Kandji, a procédé ce jeudi 9 juillet 2026 à l’installation officielle de la déléguée régionale de Kaolack, Mme Ndèye Maguette Diagne. Cette nomination s’inscrit dans la volonté de l’institution de renforcer sa proximité avec les populations et de faciliter leur accès aux services de l’administration publique.

À cette occasion, le juge Demba Kandji a rappelé que les délégués régionaux ont pour mission de défendre les droits et les intérêts des citoyens, tout en servant de relais entre le Bureau national du Médiateur de la République et les populations.

Interpellé sur le choix porté sur Kaolack, le Médiateur a expliqué que cette décision est loin d’être fortuite. Selon lui, la position géographique stratégique de la région, véritable carrefour entre plusieurs pays de la sous-région, notamment la Gambie, le Mali et la Guinée, ainsi que son rôle majeur dans la production agricole, ont largement motivé cette implantation.

« Kaolack n’a pas été choisie au hasard. C’est un carrefour dont la position est stratégique. C’est également un poumon économique du pays grâce à sa forte production agricole », a déclaré le juge Demba Kandji, avant de souligner que l’ouverture de l’autoroute constitue un atout supplémentaire pour le développement de la région.

Le Médiateur de la République a également justifié le choix d’une jeune responsable pour occuper ce poste. Il a insisté sur la nécessité d’offrir davantage d’opportunités professionnelles à la jeunesse sénégalaise.

« Je fais le pari de la jeunesse, simplement parce que nous devons lui donner des opportunités d’occuper des emplois », a-t-il affirmé, expliquant ainsi la nomination de Mme Ndèye Maguette Diagne, qui accède à son premier emploi en qualité de déléguée régionale.

Cette nomination illustre la volonté du Médiateur de la République de promouvoir les compétences des jeunes tout en rapprochant davantage l’institution des citoyens.

Sidy Sankharé

Jeudi le 09 Juillet 2029 

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Kaolack : le rappeur Doff Ndèye remis en liberté après sa condamnation

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KAOLACK INFOS LE 09 JUILLET 2026 .

Le rappeur Alassane Diallo, connu sous le nom de scène Djily, alias Doff Ndèye, a recouvré la liberté à l’issue de son procès devant le Tribunal de Grande Instance de Kaolack. L’information a été confirmée par son avocat, Me Abdou Aziz Diop.

Détenu depuis le 24 juin 2024 à la Maison d’arrêt et de correction (MAC) de Kaolack, il était poursuivi pour détention illégale d’arme et tentative d’assassinat sur B. Faye.

L’affaire trouve son origine dans une altercation survenue lors d’un concert à Ndoffane. Selon les éléments du dossier, le rappeur soupçonnait un jeune homme d’avoir vandalisé son véhicule. Muni d’un couteau, il l’aurait maîtrisé avant de lui porter plusieurs coups. La victime, blessée, avait obtenu un certificat médical attestant d’une incapacité temporaire de travail de plus de 20 jours, avant de déposer une plainte auprès de la brigade territoriale de Kaolack.

Les investigations menées par les gendarmes avaient conduit à l’interpellation de l’artiste dans le département de Mbour.

Rendant son délibéré, le tribunal a requalifié les faits en coups et blessures volontaires et condamné Alassane Diallo à deux ans d’emprisonnement ferme. Ayant déjà passé cette durée en détention préventive, le rappeur a été remis en liberté à l’issue de l’audience.

Sidy Sankhare .

Jeudi 09 Juillet 2026 à 12 h 53.

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Code de l’environnement : les députés engagent la réflexion sur une réforme face aux défis climatiques

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KAOLACK INFOS LE 08 JUILLET 2026 .

Le Réseau des Parlementaires pour l’Environnement du Sénégal (REPES) de l’Assemblée nationale, en partenariat avec Natural Justice, a organisé, ce mercredi 8 juillet 2026, un atelier consacré à la lecture de la loi portant Code de l’environnement et de son décret d’application. L’information est rapportée par le quotidien national Le Soleil.

La rencontre, présidée par , le 5ᵉ Vice-président de l’Assemblée nationale et président du REPES M Samba Dang, en présence du président d’honneur du réseau, , visait à examiner les dispositions actuelles du Code de l’environnement, à identifier ses insuffisances et à formuler des propositions d’amélioration. Selon Le Soleil, les échanges ont notamment porté sur les procédures d’évaluation d’impact environnemental, considérées comme un outil essentiel de prévention des risques écologiques.

Toujours d’après le quotidien national, le président du REPES a souligné la nécessité d’actualiser le Code de l’environnement afin de mieux répondre aux effets du changement climatique, aux avancées scientifiques et aux nouvelles exigences en matière de gouvernance environnementale. Il a également insisté sur le renforcement des capacités des députés pour leur permettre d’assumer pleinement leur mission de contrôle et de participation à l’élaboration des politiques environnementales.

Les représentantes de l’African Climate Foundation et de Natural Justice ont, pour leur part, rappelé le rôle déterminant des parlementaires dans la gouvernance climatique. Elles ont plaidé en faveur d’un cadre juridique renforcé, capable de mieux protéger les écosystèmes, de promouvoir une gestion durable des ressources naturelles et d’encourager une participation plus active des communautés aux processus de décision.

À l’issue des travaux, une note de recommandations sera élaborée et transmise au ministre de l’Environnement et de la Transition écologique afin de contribuer à la réflexion sur une éventuelle révision du Code de l’environnement. Cette initiative vise à doter le Sénégal d’un cadre juridique plus adapté aux défis environnementaux actuels et à venir.

Source : Le Soleil

Par Sidy Sankharé

Mercredi 08 Juillet 2026 à 20 h 00

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