POLITIQUE
Renouvellement de confiance à Mariama Sarr: La rançon de la fidélité et de l’engagement politique (Par Amadou Ciré Barry)
La notion de confiance renvoie souvent à l’idée que l’on peut se fier à quelqu’un ou à quelque chose. Dans l’étymologie latine, le verbe « confier » venant du latin (Confidere) signifie qu’on remet quelque chose de précieux à quelqu’un, en se fiant à lui et en s’abandonnant ainsi à sa bienveillance et à sa bonne foi. Cette origine souligne les liens étroits qui existent entre la confiance, l’espoir, la foi, la fidélité, le crédit et la croyance. C’est dans ce contexte que le président de la République du Sénégal, son excellence monsieur Macky Sall, depuis son accession au pouvoir en 2012 avec son premier gouvernement le 04 avril, sous la tutelle du premier ministre monsieur Abdoul MBAYE, a nommé madame Mariama SARR ministre de la femme, de l’enfant et de l’entrepreneuriat féminin.
Mais avant tout d’abord, il est nécessaire de rappeler, d’une manière ramassée, le parcours de cette dernière et le début ou le départ de cette affinité qui lie ces deux personnes. Née en 1963 à Kaolack où elle a passé son CEPE puis son Baccalauréat A1 en 1984 au lycée Valdiodio Ndiaye (ex Gaston Berger). Après ces études universitaires d’où elle obtient sa licence en Lettres classiques et en même temps elle obtient son certificat d’aptitude en enseignement moyen (CAEM) à l’école normale supérieure. De 1991 à 2008 elle s’oriente vers l’enseignement, étant professeure au lycée Alboury Ndiaye de Lingère de 91 à 92 avant de devenir chargée de cours et professeure de lettres classiques au lycée Galandou Diouf jusqu’en 2008. Ensuite, dans cette même année madame Mariama SARR devient chef de cabinet au ministère de la Fonction publique et de l’Emploi, elle est chargée d’études à la direction générale de l’Emploi et de la Fonction publique. Puis, en 2009, elle devient chef de la Cellule de prévention des Conflits sociaux, dans la même direction et représentant du département de la Fonction publique et de l’Emploi au Comité national du dialogue social (CNDS). En plus, elle devient membre de l’Association des professeurs de Lettres, Mariama SARR a été aussi membre de la Cellule initiatives et stratégies (CIS), la structure des cadres du parti démocratique sénégalais (PDS) et membre du réseau des enseignants libéraux.
Cependant, la rupture avec le PDS arrive en 2008 et madame Mariama SARR décide de suivre les pas de l’homme aux qualités inégalables qu’on appelait à ce temps monsieur Macky SALL et, qui est devenu aujourd’hui le grand patron de la République sénégalaise. Ces deux personnes partagent désormais les mêmes principes et les mêmes convictions pour leurs aventures politiques. C’est par-là que Mariama SARR est devenue membre du comité directoire de l’Alliance pour la République (APR) qui devient maintenant le « grand parti » des grands responsables de ce pays. Elle est aussi devenue membre de la Convergence des cadres de l’APR et chargée des femmes de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY) à Kaolack. Voilà en quelques mots les traces qui ont abouti à cette confiance entre le président Macky SALL et le ministre-maire madame Mariama SARR.
Par ailleurs, tout récemment, les douze ans de l’Alliance Pour la République (ARP) a été fêté à Kaolack sous les directives de Madame le Ministre-Maire Mariama SARR avec l’ensemble des maires du département de Kaolack. Cette célébration a réuni l’ensemble des guides religieux de Kaolack à savoir ceux de Medina Baye, Léona Niassene, Léona Kanène, Touba Ndorong, Kasaville etc. Cette fois-ci, la capitale régionale et deuxième ville économique du Sénégal, comme tous les autres départements du Sénégal, ont adopté à une séance de prières. Au terme de cette cérémonie, Madame Mariama SARR qui a coordonné cette activité dit ceci : « Nous avons organisé cette journée de prières rien que pour répondre à l’appel du chef de l’État qui a invité à la formulation de prières dans les différents
départements du Sénégal. Les prières sont ainsi destinées à l’étendue du territoire compte tenu du contexte actuel lié à la Covid-19, à l’émigration irrégulière, aux autres fléaux qui touche notre pays de plein fouet. C’est aussi une occasion pour formuler des prières au bénéfice de la relance de notre économie ». Enfin, il est important de rappeler que Madame le maire est la vice-présidente des maires de la région de Kaolack au niveau de l’AMS (Associations des Maires du Sénégal).
Donc, il suffit de savoir que la compétence n’est pas équivalente à la connaissance loin s’en faut. Car, être compétant c’est posséder les bonnes connaissances mais c’est aussi et surtout adopter les bonnes attitudes et mettre en pratique les bonnes aptitudes selon les situations.
Par-là, cette pensée de la française Joëlle Laurencin conclut cette relation de confiance entre le Président Macky SALL et Madame Mariama SARR : « Dans votre existence, faites confiance aux personnes, qui vous soutiennent et vous encouragent, sans arrière-pensée autre, que celle de vous soulager… Faites confiance aux personnes, dont les propos et les actes, ne sont qu’affection, protection et compassion… Éliminer de votre chemin, celles et ceux dont la langue est remplie de venin… ».
Amadou Ciré BARRY, Étudiant à l’UCAD
ACTUALITES
Kiiray Kaolack : Quand le bateau chavire avant la levée de l’ancre
Kiiray Kaolack traverse ses premières turbulences alors que son implantation locale est encore en construction. Les divergences internes et certaines décisions récentes soulèvent des interrogations sur la cohésion et l’organisation du parti au pouvoir.
Pour s’imposer durablement dans le paysage politique kaolackois, Kiiray devra privilégier le dialogue, le respect de ses règles internes et l’unité autour d’un projet commun. Toutefois, depuis quelques temps, tout va de travers. Alors que le lancement du parti au pouvoir est généralement synonyme de rassemblement et de mobilisation, les derniers développements autour de Kiiray à Kaolack donnent une image plus contrastée. Des divergences internes et certaines décisions suscitent des interrogations sur l’organisation et le fonctionnement de cette organisation politique dans la capitale du Saloum.
Au-delà des personnes et des positions individuelles, ces développements mettent en lumière un enjeu essentiel : la cohésion interne. Reste à déterminer si ces tensions sont de simples difficultés de démarrage ou le signe de divergences plus profondes.
ACTUALITES
Kaolack : Abdou Aziz Mbodj aurait été retiré du groupe des leaders de KIIRAAY
Le Dr Abdou Aziz Mbodje, maire de Ndiédieng et président du conseil d’administration de l’AIBD, aurait été retiré, jeudi 24 septembre 2026, du groupe WhatsApp du Conseil des leaders départementaux de KIIRAAY à Kaolack.
Selon des informations rapportées dans la journée, cette décision aurait été prise par le coordonnateur départemental de KIIRAAY, Aly Tounkara. Les raisons de ce retrait présumé ne sont toutefois pas officiellement connues.
À ce stade, aucune confirmation ni explication publique n’a été donnée par Aly Tounkara. Le Dr Abdou Aziz Mbodje ne s’est pas non plus exprimé sur cette situation.
Cette information intervient dans un contexte de réorganisation de KIIRAAY dans le département de Kaolack. L’affaire reste donc à confirmer.
ACTUALITES
Plainte de la mairie contre Cheikh Niass: Des jeunes de Léona Niassène s’érigent en bouclier contre Serigne Mboup
Suite à la plainte déposée par la mairie de Kaolack contre le responsable politique de Pastef et guide religieux, Cheikh Niass, des jeunes de Léona Niassène ont tenu un point de presse pour manifester leur soutien et solidarité à leur frère qui selon eux a été ciblé par les autorités municipales.
Selon le porte-parole du jour Cheikh Fata Niass, les autorités municipales ont déploré cette agitation faite à l’endroit de leur frère. « À seulement trois jours de la Ziarra annuelle de Léona Niassène, un incident survenu devant la maison du Khalife général a suscité l’indignation de nombreux fidèles et mis en lumière des tensions entre la population et les autorités municipales. Un camion chargé de sable devait être déversé devant le domicile du Khalife. Une initiative mal perçue par les fidèles présents sur les lieux qui ont aussitôt exprimé leur mécontentement. Ils estiment que la poussière dégagée par ce sable risque de nuire à l’accueil des milliers de pèlerins attendus lors de cette grande cérémonie religieuse. C’est ce qui est à l’origine du problème entre les jeune de Léona Niassène et les autorités municipales », a-t-il ajouté.
Ce dernier annonce qu’ils vont pas rester les bras croisés. « Nous allons soutenir notre frère et l’accompagner au commissariat. Il n’a rien fait. La mairie doit arrêter. Serigne Mboup nous a déçu. Nous avons placé notre espoir en lui mais malheureusement, cette équipe municipale n’a rien fait pour la cité religieuse », a-t-il conclu.
Ndeye Maty Gueye
ACTUALITES
Dialogue national au Sénégal : Cheikh Ibrahima Diallo dénonce l’exclusion de son parti PJD
Dans le cadre de l’ouverture d’un dialogue national, les autorités politiques ont lancé une initiative visant à rassembler les partis politiques du Sénégal. De nombreux partis et coalitions ont été conviés, toutefois, certaines formations politiques comme le Parti pour la Justice et le Développement (PJD), n’ont pas été invités. Son président, Cheikh Ibrahima Diallo, a exprimé son indignation face à cette exclusion lors d’un point de presse.
« C’est une erreur d’entamer un dialogue sans inviter tous les partis politiques. Sans invitation nous ne pouvons pas y participer », a-t-il dénoncé.
Et d’ajouter « Si l’absence de certains partis légalement reconnus résulte d’un oubli, il faut corriger cela immédiatement. Je réclame notre droit, et cela doit être respecté. Il est inadmissible que le gouvernement appelle à un dialogue sans que tous les partis politiques soient convoqués. Je n’ai reçu aucune invitation. »
Le leader du PJD rappelle que les partis politiques doivent bénéficier d’un soutien financier pour pouvoir mener à bien leurs missions auprès des populations.
« Notre parti est légalement constitué et a reçu son récépissé en 2014. Comment peut-on inviter des coalitions sans convier certains partis alors que ce sont ces derniers qui les composent ? Les coalitions sont souvent éphémères, contrairement aux partis qui en sont la base. »
Selon lui, cette mise à l’écart traduit une volonté dissimulée « S’ils cherchent à éliminer certains partis qu’ils sachent que cela est anormal. Nous réclamons notre droit. »
Cheikh Ibrahima Diallo insiste sur la nécessité d’une transparence totale dans ce processus,
« Lorsqu’on lance un dialogue national, tous les partis politiques doivent être invités. Ce n’est pas normal que le gouvernement organise une telle rencontre sans convier l’ensemble des formations. Il semble qu’on cherche à faire disparaître les partis politiques. »
En conclusion, le président du PJD appelle à l’unité et à la justice.
« Réduire le nombre de partis politiques est une erreur à ne pas commettre. Je demande que ces fautes soient corrigées », a-t-il conclu.
Ndeye Maty Gueye
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